Figure incontournable du paysage audiovisuel français depuis déjà plusieurs décennies, Nikos Aliagas, aujourd'hui âgé de 57 ans, est l'un des animateurs vedettes de TF1. Une chaîne sur laquelle il présente des émissions cultes comme The Voice, The Voice Kids et la Star Academy. Au cours de sa carrière, il est également illustré à la radio sur les antennes de NRJ et d'Europe 1, où il était notamment en charge de présenter la matinale. En parallèle de ses activités médiatiques, Nikos Aliagas se consacre à sa grande passion pour la photographie. Un domaine dans lequel, l'animateur d'origine grecque fait également carrière, étant donné qu'il organise régulièrement des expositions afin de dévoiler ses photos au grand public. Lundi 10 août 2026, le présentateur vedette de TF1 a publié une vidéo sur son compte Instagram.
Dans celle-ci, il s'exprime en grec sur sa passion pour la photographie. Cependant, Nikos Aliagas a tout de même accompagné cette vidéo d'une traduction en français en guise de légende. "Pourquoi je photographie ? À l’occasion de la présentation de quelques-unes de mes photographies au Musée du Sel de Missolonghi, j’ai voulu répondre, à une question que l’on me pose souvent : 'pourquoi photographier ?' Difficile pour moi d’y répondre sans revenir à mes racines. Je suis né et j’ai grandi à Paris mais l’héritage culturel grec de mes parents m’a accompagné toute mon enfance. À travers les récits, les mythes, cette langue plusieurs fois millénaire et la promesse presque instinctive d’un retour… Revenir à la source pour comprendre le chemin", a premièrement écrit l'ancien présentateur historique de 50' inside.
"Chaque été à Missolonghi et à Stamna était une manière de retrouver une terre qui m’avait précédé et qui, étrangement, m’accompagnait en mon for intérieur comme une boussole. C’est là, enfant, dans la maison familiale de Stamna, que je contemplais les anciennes photographies en noir et blanc des ancêtres accrochées aux murs. Des visages graves, venus d’un monde disparu. Je découvrais que ces jeunes inconnus avaient été mes grands-parents. Peut-être ai-je pressenti à cet instant, sans pouvoir encore le formuler, que toute photographie portait en elle l’expérience de l’épreuve du temps. Ma démarche a pris chair dès mon jeune âge. Rechercher ce qui demeure encore dans ce qui passe", a ensuite expliqué Nikos Aliagas, qui avait débuté sa carrière sur France Télévisions avant de rejoindre TF1 au début des années 2000.
"Un visage sculpté par les années, les mains usées d’un pêcheur, le geste répété depuis des générations, la lumière sur la lagune, celle qui transforme un arbre, une pierre ou le visage d’un enfant portant encore dans ses yeux le mystère de ses ancêtres. Vivre l’instant présent tout en percevant le contour intérieur d’une autre contrée. Plus intime, plus fragile mais essentielle. À Missolonghi, cette quête a pris une dimension particulière. Au fil des années, elle est devenue une manière de percevoir le monde. Entre visible et invisible. C’est cette conversation que je tente de prolonger derrière l’objectif : pour me souvenir, certes, d’où je viens, mais surtout pour éprouver la densité de ce qui passe et ne jamais cesser de m’en émerveiller", a finalement conclu Nikos Aliagas.