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Maïtena Biraben répond aux critiques sur Le Grand Journal : "J'ai un cerveau !"

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"Le Grand Journal" est la cible des médias depuis sa rentrée. Audiences catastrophiques, gaffe de l'animatrice, ombre planante de Vincent Bolloré sur la programmation... Maïtena a répondu aux critiques via France Inter.

Pas facile d'être aux commandes du Grand Journal. Et lorsque l'animatrice Maïtena Biraben dérape au sujet du Front National, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase, et elle n'est naturellement pas épargnée. L'émission étant dans le viseur de tous les médias depuis que Vincent Bolloré a pratiqué un grand ménage chez Canal+, Maïtena Biraben fait tampon. Elle a décidé de s'exprimer sur France Inter, ce 1er octobre, pour répondre aux critiques.

C'est la dixième saison du Grand Journal sur la chaîne cryptée. Et si Secret Story 9 continue d'assurer de bonnes audiences sur NT1, le célèbre talk-show, lui, peine à séduire. Un plateau neuf, une équipe toute fraîche mais des téléspectateurs absents. Ainsi, si Maïtena Biraben et son équipe apportent un nouveau souffle au Grand Journal, le retour du programme n'a pour le moment pas été synonyme de succès. Pour sa grande première, l'émission a réuni 915 000 téléspectateurs, soit 5,1% de part de marché. Le premier numéro diffusé l'an dernier - présenté par Antoine de Caunes - avait attiré 1,1 million de téléspectateurs, pour 6,4% de part de marché. Hier, l'émission se faisait même dépasser par la quotidienne de SS9. Merci Coralie !

Je n'ai jamais voulu présenter Le Grand Journal

"Je n'ai jamais voulu présenter Le Grand Journal, je n'aimais pas le format. Je voulais récupérer la case, pas l'émission", commence l'animatrice de 48 ans dans L'instant M sur France Inter, ce matin. Pas de langue de bois au programme de cette interview, durant laquelle on sent bien que Maïtena en a marre et vit, sans grande surprise, difficilement ces débuts catastrophiques aux commandes de LGJ. On apprend ainsi qu'il est vrai qu'elle a refusé la coprésentation de l'émission avec Antoine de Caunes et qu'elle a bien réfléchi avant d'accepter d'en prendre les commandes seule. "La liste des contre était très, très longue, et la liste des pour c'était une phrase : "c'est mon métier"."

Si c'est certainement une rentrée difficile pour l'ancienne animatrice du Supplément, il n'est pas question pour autant de baisser les bras. "On a envie de défendre cette émission parce qu'on y croit et que ce qu'on fait n'est pas indigne", explique-t-elle. Forte, Maïtena l'est, bien heureusement, car elle doit essuyer depuis le début de nombreuses critiques. Sa réponse à ces critiques : "Mon métier, c'est de l'artisanat, mon métier, c'est la télévision, pour moi, c'est une chance de faire cette émission, c'est juste une aventure extraordinaire et on va aller le plus loin possible avec mon équipe. On n'est pas satisfait des audiences, elles devraient être bien plus hautes, elles le seront. Tout va bien, les gars, tout va bien." Optimiste.

Mais si elle avait démarré sans langue de bois, pas facile de rester la plus indépendante et claire du monde lorsqu'on en vient à parler du patron. Après le Guignols Gate, et les nombreuses têtes qui ont été coupées dans le groupe, c'est Fabrice Arfi qui fait du bruit au sujet du règne Bolloré. Le journaliste de Mediapart assure avoir vu son invitation au Grand Journal annulée en raison du contenu de son livre Informer n'est pas un délit (Ed. Calmann-Lévy), un nouveau livre sur les empires médiatiques qui menacent l'investigation. En cause, un chapitre sur Vincent Bolloré. Maïtena Biraben assure que c'est faux et que ce dernier sera invité une prochaine fois. "Me faire traiter de menteur en direct à la radio, c'est un peu dur à avaler. Tout ça ressemble à une opération de communication de crise et illustre finalement assez bien ce que nous racontons dans le livre Informer n'est pas un délit", expliquera le journaliste quelques heures plus tard à Télérama.

Vincent Bolloré n'est pas dans mon oreillette et j'ai un cerveau

L'animatrice assure que la ligne éditoriale de son talk-show est indépendante et que Bolloré n'est en aucun cas dans son oreillette. "Au mieux, j'ai Vincent Bolloré dans mon oreillette, au pire je n'ai plus de cerveau", dira-t-elle sur France Inter, en riant jaune. Donc, le businessman n'intervient en aucun cas dans la programmation du Grand Journal - Maïtena est probablement simplement fan de Louane Emera, première invitée de la scène musicale de l'émission, qui est – un hasard – dans l'écurie Vivendi. Soit.

Alors, quelle sera la suite ? L'émission sera-t-elle déprogrammée faute d'audience ? Maïtena verra-t-elle à son tour sa tête coupée ? Alors que Thierry Thuillier vient de quitter le groupe Canal+, trois mois et demi seulement après l'avoir rejoint, Maïtena assure avoir l'entière confiance de la direction. "Ce n'est pas facile de travailler dans ce contexte, mais je vais le faire, on va continuer à le faire avec envie. J'ai le soutien de la direction, mais je ne suis dans la tête de personne, ils feront ce qu'ils veulent. Je suis désolée pour les peine-à-jouir, mais on est content de le faire." Tout est dit. Et personne ne lui a rien soufflé.


Chloé Breen

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