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Mia Frye : son ancien manager, accusé d'escroquerie, sort du silence

Par David Contreras Rédacteur
Addict aux séries sur les vampires et les zombies, il connaît tout sur vos stars préférées, avec une petite préférence pour ce qui se passe outre-Atlantique. S’il a le sang chaud des Espagnols, il garde tout de même son humour bien français et ne recule jamais devant un jeu de mot bien senti.
12 photos
C'est le scandale du moment. L'ancien agent de Mia Frye, Azzedine Jamal est soupçonné d'avoir escroqué plusieurs dizaines de sans-papier pour un moment très élevé. Contacté par l'AFP, ce dernier donne enfin sa version des faits.

C'est l'une des histoires les plus surprenantes de ces derniers jours. Un homme du nom d'Azzedine Jamal, présenté comme l'ancien agent de la célèbre chorégraphe et danseuse Mia Frye est soupçonné, après une longue enquête journalistique du média en ligne Streetpress sortie lundi 19 juillet, d'avoir escroqué de très nombreuses personnes au cours des dernières années. Cet homme est visé par une plainte pour "usurpation" et "escroquerie" après s'être fait passer pour un avocat auprès de personnes sans papiers et leur avoir facturé plusieurs milliers d'euros la constitution de dossiers pour obtenir un titre de séjour.

Un scandale dans lequel Mia Frye, 56 ans, n'est absolument pas impliquée, mais qui éclabousse par la même occasion le compagnon d'Azzedine Jamal, qui n'est autre que Gilles Wullus, le rédacteur en chef de Politis. L'homme qui a été l'agent de la chorégraphe américaine aurait arnaqué 79 victimes, dont 55 personnes sans-papiers. Une magouille très bien rodée qui lui aurait rapporté la somme de 200 000 €, selon les informations de nos confrères, puisque pour chaque dossier, il demandait entre 5 000 et 9 000 € pour ses "honoraires".

J'ai découvert combien mon cabinet facturait avec la parution de l'article

Une accusation très sérieuse et qui pourrait coûter très chère à Azzedine Jamal. Celui qui se présente comme "artiste, agent et juriste autodidacte" a bien voulu donner sa version des faits à l'AFP. Dans un premier temps, il nie s'être présenté comme un avocat et dénonce un "article diffamatoire, à charge" et une "bombe mensongère" de la part de Streetpress. "J'ai découvert combien mon cabinet facturait avec la parution de l'article", assure celui qui employait quatre "apporteurs d'affaires" censés lui ramener les clients et sur qui il rejette la faute aujourd'hui. Il indique avoir porté plainte contre eux pour "abus de confiance". Concernant son conjoint, Gilles Wullus, il certifie qu'il n'a rien à voir avec cette histoire. "J'ai sciemment caché à mon conjoint ce que j'ai fait", explique-t-il à l'AFP.

Une bien sombre histoire révélée par Streetpress et qui n'en est qu'à ses débuts, les plaintes venant juste d'être déposées.

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