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Mort de Roger Moore : James Bond, l'espion qu'il aimait tant

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Retour sur ce rôle qu'il a incarné sept fois au cinéma.

Légendaire par son incarnation charismatique de James Bond à sept reprises au cinéma, Roger Moore est mort à 89 ans ce 23 mai. L'acteur britannique est décédé en Suisse des suites d'un cancer, a annoncé sa famille dans un communiqué.

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Archétype du gentleman anglais, né dans le Sud de Londres d'un père policier et d'une mère au foyer, Roger Moore semblait fait pour devenir l'un des plus célèbres espions de Sa Majesté. C'est ainsi qu'il a joué le rôle de 007 dès 1973 dans Vivre et laisser mourir, un an après dans L'Homme au pistolet d'or où il est opposé à Scaramanga, joué par Christopher Lee. En 1977, il joue dans L'espion qui m'aimait, en 1979, dans Moonraker, en 1981, dans Rien que pour vos yeux, – avec Carole Bouquet en James Bond Girl –, en 1983, Octopussy et en 1985 dans Dangereusement vôtre où il est opposé à Zorin, un psychopathe joué par Christopher Walken.

Scène du film L'Espion qui m'aimait (1977) avec Roger Moore


Roger Moore avait pourtant été jugé "trop beau" et donc recalé pour le premier 007, Dr No (1962). Il lui aura fallu attendre que Sean Connery soit fatigué du rôle pour prendre le relais. Dans Paris Match, il est revenu sur ses années Bond qu'il a adorées, avec franchise et humour. Ainsi, quand on lui demande pourquoi les producteurs avaient fait appel à lui, il répond : "Parce que je n'étais pas cher ! Plus sérieusement, je connaissais bien les producteurs car nous nous retrouvions souvent autour des tapis verts des casinos et des salles de jeu de Londres."

À l'image du flegme de son personnage, Roger Moore a pris au sérieux mais sans trop de pression le fait d'incarner ce personnage iconique, jusqu'au jour de la première séance : "Quatre mille acteurs ont joué Hamlet les uns après les autres ! Je n'ai pas été inquiet quand j'ai repris le rôle de Sean, mais une heure avant la première projection officielle à la presse, j'ai soudain été totalement paniqué. 'Mon Dieu, qu'est-ce que je vais faire s'ils ne m'aiment pas ?' Je me suis angoissé pendant un quart d'heure puis je me suis dit que c'était comme d'avoir un enfant, j'avais perdu les eaux, j'étais en route vers la salle d'accouchement, le bébé arrivait, il n'y avait plus rien à faire pour changer quoi que ce soit. S'ils ne m'aimaient pas, ils ne m'aimaient pas."

Bande-annonce de Moonraker avec Roger Moore (1979)


Accéder au statut de James Bond lui a apporté une gloire pas toujours simple à gérer car il a été très demandé pendant une décennie, entre les tournages et la promotion intensive des films à travers le monde. Et c'est toujours avec beaucoup d'esprit qu'il se confie sur la fin de sa participation à la saga : "Sur les derniers, j'ai été le premier à remarquer que j'avais changé, j'avais des poches sous les yeux, un double menton... Il était temps que je passe la main. J'en ai parlé au producteur. Il fallait être réaliste."

Dans le livre How to Be a Superhero de Mark Edlitz, Roger Moore était revenu sur ce personnage emblématique. Comment s'est-il glissé pour la première fois dans ce rôle ? En lisant les livres de Ian Fleming, son attention s'est portée sur une citation [dans Goldfinger] disant que l'espion n'aimait pas tuer, mais qu'il était fier d'avoir rempli sa mission : "C'était un point-clé pour comprendre le rôle." Il raconte aussi sa préparation pour dire les fameux mots : "Mon nom est Bond, James Bond." : "Mon dieu, j'ai passé des heures à les préparer ! Le réalisateur Guy Hamilton m'a dit : 'Ne dis pas cette réplique avec un accent écossais [son prédécesseur Sean Connery venait d'Écosse, NDLR], et tout ira bien.'"

Bande-annonce du dernier James Bond avec Roger Moore : Dangereusement vôtre (1985)
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