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Orelsan : 'Si seul', rêveur et bricoleur, il décolle pour les étoiles

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Beaucoup plus zen que son dramatique Suicide social, beaucoup moins dragouille et club que son featuring chez Toxic Avenger (N'importe comment), Si seul est un étonnant ilôt introspectif, imperméable au Chant des Sirènes, qui livre un visage inattendu d'Orelsan.

Grandes questions métaphysiques en filigrane et petites misères du quotidien en cascades s'y croisent dans la nébuleuse intérieure d'un jeune homme qui se cherche et se trouve finalement dans la quête de ses rêves, "la tête dans les étoiles". C'est cette dimension que le clip, encore une fois l'oeuvre du complice vidéaste d'Orelsan, David Tomaszewski, se propose de mettre en images, et même en intrigue. Ou comment Aurélien Cotentin a pu devenir Raelsan.

Après avoir rappé très paisiblement que La Terre est ronde puis avoir joué les Chevaliers du Zodiaque avec Gringe pour Ils sont cools, Orelsan se rapproche des étoiles avec ce nouvel extrait (le septième) de son album Le Chant des sirènes, sacré Album rap de l'année aux Victoires de la musique 2012. Doté d'un refrain très pop au miel, d'un instru minimaliste aérien qui pourrait même servir pour une chanson d'Alicia Keys, et d'un flow qui empile avec régularité anecdotes et sentiments, le titre Si seul passe en revue - non sans autodérision ni émotion - toutes ces choses (la peur de vieillir, la perte des proches...) qui contribuent à alimenter cette certitude que tout individu a d'être irrémédiablement seul face à sa condition.

Fort logiquement, c'est un Orelsan mélancolique et contemplatif qu'on découvre à l'écran, concentré sur ses rêves, occupé à imaginer comment combler le vide, et à mettre les mains dans le cambouis pour leur donner corps. A ses côtés, une charmante compagne qui l'épaule, et un singe scrutateur (plus Indiana Jones et le temple maudit que La Planète des singes), tandis qu'il concrétise son désir d'élévation, au propre comme au figuré. Une autre variation sur le thème du super-héros normal. Une belle parabole.

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