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Prince Andrew : Ses petites réunions secrètes avec des ministres intriguent...

Tombé lourdement en disgrâce, tel un homme politique ou un footballeur pris en défaut, le prince Andrew, deuxième des quatre enfants de la reine Elizabeth II, n'a manifestement ni l'art d'apaiser les choses ni celui de savoir rebondir. Là où d'autres changeraient de cap en se rachetant à coup d'actes de contrition (version Samir Nasri, ex-petit caïd redevenu Bleu) ou en se consacrant à d'autre activités (version DSK, ex-présidentiable reconverti en consultant/conférencier de luxe), le duc d'York insiste par là où il a péché. Mauvaise idée.

Contraint de renoncer au milieu de l'année 2011 à son très gratifiant poste d'ambassadeur spécial du commerce extérieur britannique, qui lui assurait nombre de privilèges, de voyages et d'amitiés très "enrichissantes", le prince Andrew, qui a notoirement gagné ses galons "d'Airmiles Andy" durant son long mandat (dix ans), a continué à intriguer une fois destitué.

Controversé de longue date au regard des effets peu évidents de son action à l'inverse fort coûteuse, et poussé enfin à une humiliante démission par la grogne de plus en plus sonore de la classe politique britannique, excédée notamment par son incompétence, ses écarts de comportement et ses amitiés embarrassantes (en particulier ses liens personnels avec le milliardaire pédophile Jeffrey Epstein ou ses accointances avec des dictatures comme en Libye ou en Azerbaïdjan), le père des princesses Beatrice et Eugenie d'York semble avoir du mal à passer à tourner la page. Selon des informations révélées cette semaine outre-Manche, Andrew d'York a discrètement multiplié les entrevues avec des ministres après son éviction. Pas moins de onze rencontres au sommet ont eu lieu en privé avec des membres majeurs du cabinet ministériel.

George Osborne, le jeune chancelier de l'Échiquier (c'est-à-dire le ministre des Finances et du Trésor de Sa Majesté), Vince Cable, secrétaire d'État aux Affaires, à l'Innovation et au Savoir-Faire, ou encore Michael Gove, secrétaire d'État à l'Éducation, ont ainsi été reçus en audience privée à Buckingham, tandis que le secrétaire d'État aux Affaires étrangères William Hague ainsi qu'Andrew Mitchell, alors secrétaire d'État au Développement international, ont été conviés à deux entrevues avec le fils de la reine. À cette liste s'ajoutent encore Chris Huhne, dans ses fonctions de secrétaire d'État à l'Énergie, Owen Paterson et Theresa Villiers, deux hauts fonctionnaires d'Irlande du Nord, et enfin Sir Jeremy Heywood, doyen du cabinet.

Autant d'entretiens au sommet, consignés dans les archives de l'administration (Court Circular), qui ont poussé un député travailliste, Paul Flynn, à poser tout haut la question que beaucoup se posaient tout bas : quel besoin le prince Andrew avait-il de rencontrer ces ministres à l'emploi du temps supposément chargé, alors qu'il n'a plus aucun rôle officiel ? "De quoi peut-il bien parler avec William Hague ? Le duc d'York a été très proche de régimes plutôt détestables par le passé. Nous voulons que les lobbyistes signalent qui ils rencontrent, il devrait en être de même pour la famille royale", s'est insurgé l'élu. La réponse venue de Buckingham Palace, tout en langue de bois, n'a pas vraiment dû être à son goût : "Le duc rencontre un vaste éventail de personnes en lien avec son travail, ce qui implique, à l'occasion, des ministres en poste."

Une nouvelle controverse pour l'ex-époux de Sarah Ferguson, qui va de pair avec le même procès fait au prince Charles : champion incontestable de la famille royale avec près de 600 engagements officiels honorés en 2012, l'héritier du trône a pour sa part rencontré en privé pas moins de 36 ministres du cabinet en l'espace de trois ans, depuis la dernière élection générale de la chambre des Communes, soit un par mois en moyenne. Clarence House a défendu le fils de la monarque en expliquant qu'il se préparait à son futur rôle de chef d'État, tandis que le feu des critiques roulait et lui prêtait "une incontinence de lobbying", considérant qu'il s'agissait surtout des causes qui lui sont chères, comme l'environnement, les médecines alternatives ou l'architecture...

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