Le 8 juillet 2023, une affaire débutait au hameau du Haut-Vernet, dans les Alpes-de-Haute-Provence. Le petit Émile, 2 ans et demi, disparaissait sans laisser de trace alors qu'il séjournait chez ses grands-parents en vacances. Depuis ce drame, le corps du petit garçon a été retrouvé, mais les conséquences de sa mort n'ont, quant à elles, pas encore été élucidées. Néanmoins, une récente expertise a permis de valider l'hypothèse de l'intervention d'un tiers. La raison ? Les analyses du crâne ont révélé des fissures post-mortem et des morsures probablement imputables à des animaux. Suite à cette nouvelle preuve, une nouvelle perquisition a eu lieu chez les grands-parents du petit Émile.
Selon les informations rapportées par nos confrères de BFMTV, six enquêteurs de la section de recherches de Marseille se sont rendus chez Philippe et Anne Vedovini, les grands-parents du petit Émile, le 16 décembre dernier, puis une deuxième fois le lundi 22 décembre. L’objectif est de prélever des éléments qui vont faire l’objet d’expertises, dont "un objet volumineux". Si pour l'heure, aucune information supplémentaire n'a encore été dévoilée, un nouveau rebondissement vient chambouler l'enquête. Il s'agit de l'intervention d'Anne Vedovini, la grand-mère du petit garçon.
Ce 24 décembre 2025, c'est-à-dire la veille de Noël, la grand-mère du petit Émile, Anne Vedovini, a fait savoir par le biais de son avocat, Me Julien Pinelli, qu’elle avait des éléments à transmettre à la justice. "Ce qui guide sa pensée, c’est la recherche de la vérité. Elle veut savoir. Elle ne peut pas se permettre d’être accablée si elle veut avancer", explique l'avocat. Ainsi, Anne Vedovini demande à s’entretenir avec le magistrat instructeur en tant que partie civile. Pour l'heure, aucune précision sur l'origine des éléments à transmettre n'a été révélée, mais cela pourrait bouleverser l'enquête en cours.
Interrogé sur "l'objet volumineux" saisi par les enquêteurs lors de la récente perquisition, l'avocat de la grand-mère d'Émile a alors répondu : "Les éléments qui ont été saisis dans leur garage étaient déjà à disposition à l’époque de la garde à vue et il n’a pas été utile de les récupérer à cette date. On peut donc imaginer, dans ce cas-là, qu’il ne s’agit pas d’éléments qui présentent véritablement une utilité majeure". Affaire à suivre, donc.
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