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Sandrine Rousseau, "une Greta Thunberg ménopausée" : "Ça manquait d'élégance" mais...

Par Samya Yakoubaly Rédactrice
Cinéphile, elle adore regarder des bande-annonces et des moments historiques à la télévision. Le prochain James Bond ou le discours d’investiture de Barack Obama lui donnent les mêmes frissons.
8 photos
La femme politique en lice pour le second tour de la primaire écologiste, Sandrine Rousseau, a fait l'objet de violents commentaires de la part du politologue et éditorialiste de CNews Guillaume Bigot. Il est revenu sur ses propos en précisant sa pensée.

La primaire écologiste fait partie des actualités de la campagne électorale en vue de la présidentielle 2022. Le premier tour a placé Yannick Jadot en tête, suivi ensuite par Sandrine Rousseau. Qualifiée pour le second tour, l'économiste est de plus en plus sous les projecteurs des médias. Cependant, les propos tenus par le chroniqueur Guillaume Bigot ce 26 septembre 2021 sur CNews n'avaient pas de quoi la réjouir. Face aux réactions indignées, le politologue a dû concéder des excuses, en précisant son point de vue.

Dans la matinale de CNews retransmise sur Europe 1 ce dimanche, Thomas Lequertier a débattu des positions de celle qui a accédé au second tour d'EELV en présence de plusieurs personnalités parmi lesquelles l'habitué Guillaume Bigot. L'éditorialiste et directeur d'une grande école a ainsi déclaré, en toute décontraction : "Si vous l'écoutez, on a l'impression d'une illuminée. C'est la folie verte. C'est une sorte de Greta Thunberg ménopausée. (...) Pardon, mais c'est une image ! Elle joue ça ! Elle surjoue ça ! Mais, en fait, c'est une femme intelligente. A mon avis, elle le fait à dessein. Même si elle est convaincue, elle force le trait. Elle augmente le son. Quand je dis Greta Thunberg, on voit bien, elle a des yeux comme des chouettes et elle débite des trucs ultra-violents en regardant face caméra. C'est un peu ce que fait madame Rousseau. Elle n'a pas le même âge, c'est ce que je voulais dire." Des propos qui ont fait immédiatement réagir sur Twitter, notamment la journaliste et élue parisienne Alice Coffin, soutien de Sandrine Rousseau.

L'indignation a résonné également du côté du gouvernement. Ainsi, Marlène Schiappa, ministre déléguée à la Citoyenneté, a déclaré via Twitter : "J'aimerais débattre des désaccords de fond que nous avons avec Sandrine Rousseau mais l'outrance misogyne des commentateurs me pousse à la défendre." Puis elle ajoute : "Ce 'politologue' m'a qualifiée en juin d'experte en 'concours de t-shirts mouillés' sans que ça n'émeuve personne. J'invite les sphères de gauche à condamner tout propos sexiste, peu importe le parti politique de la femme visée."

Devant l'ampleur de la polémique, Guillaume Bigot est revenu sur ses propos : "Je ne savais pas que la ménopause était une insulte. Je ne savais pas non plus que pour une candidate EELV, être comparée à Greta Thunberg pouvait être infamant. J'adore débattre, allez-y franchement mais mes propos n'engagent que moi. Ni #Europe1, ni #CNews." Plus tard, ne voulant pas démentir le fond de sa pensée, il a toutefois détaillé son point de vue, s'est excusé de la forme, mais pas du fond : "Mon allusion à la ménopause de Sandrine Rousseau manquait d'élégance. Désolé si j'ai blessé certaines d'entres-vous mais je note que les attaques permanentes contre le 'mâle blanc hétérosexuel' passent crème. Ce wokisme devient irrespirable."

A l'heure où nous écrivons, la principale intéressée Sandrine Rousseau n'a pas (encore ?) fait part de sa réaction à la polémique.

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