C’est une nouvelle vie pour Tony Parker. L’ancienne star de la NBA devient coach pour une équipe de basket française, l’ASVEL, à Lyon Villeurbanne. Dans Sept à Huit, le sportif et homme d’affaires a accueilli l’animatrice Hélène Mannarino pour évoquer ce prochain challenge mais aussi sa maison, et sa famille. Séparé de la mère de ses deux fils, l’ex d’Eva Longoria dit adorer la nature de ses échanges avec les adolescents de 10 et 12 ans : “J’aime bien quand ils m’expliquent comment ils voient la vie, ce qu’ils aimeraient faire”.
Tony Parker révèle lors de l’interview que Josh adore le ping-pong et joue tout le temps à l’école. Amusé, le champion confie que son enfant est même obsédé par une chose : “Il veut absolument me battre”. Récemment, le jeune garçon y est parvenu. Mais son père ne s'est pas laissé faire : “Je le laisse pas gagner, donc je lui dis tout de suite ‘revanche’ et j’ai gagné, donc il y a 1-1”. Un compétiteur donc, y compris avec sa progéniture.
Dans sa magnifique propriété, Tony Parker n’a qu’un seul panier de basket, un petit, pour jouer avec ses enfants. Mais l’endroit qui lui tient le plus à cœur est certainement la pièce dédiée à son père. Mort brutalement et subitement en octobre 2025, Tony Parker Senior laisse un grand vide. L’ancien basketteur vivait dans la maison de son fils depuis 6 mois. Très proche de lui, la star des Spurs évoque le fort impact que son père a eu sur lui dans sa façon de voir les choses. Omniprésent, il venait à tous ses matchs et avait toujours le mot juste pour le rebooster.
Sur TF1, Tony Parker évoque ce qui lui manque le plus : “Au quotidien, il avait toujours le bon mot quand il y a des trucs qui se passaient moins bien dans ma vie”. Il aimerait pouvoir vivre avec lui cette nouvelle étape de sa vie en devenant entraîneur. Aujourd’hui, il se rend environ une fois par semaine dans la pièce qui lui est consacrée : “Je voulais (...) avoir un endroit où je peux m’asseoir et pensé à lui”.
S’estimant très chanceux d’avoir eu une telle carrière, Tony Parker n’a pas oublié son enfance : l’huissier qui vient à la maison et qui prend la télé, “ça laisse une marque”, selon lui. Cette “cicatrice” dont il a toujours gardé le souvenir lui a donné envie de sortir sa famille de là et d’avoir une meilleure vie. Il a quoi qu'il en soit mis à l'abri ses enfants, qui ne suivront peut-être pas ses traces sur les parquets de basket-ball mais pourraient eux aussi être des champions...
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