Après avoir été journaliste sportive, avoir animé Télématin ou encore Le Meilleur pâtissier, Marie Portolano est à la tête des Maternelles XXL sur France TV. Mère de trois enfants, elle n’a pas caché les épreuves qu’elle a traversées au cours de sa maternité, à commencer par la séparation avec le père de son premier fils. Dans le podcast Bliss Stories, elle était également revenue sur le drame auquel elle avait échappé à la naissance du deuxième, qui a failli mourir.
Dans un épisode de la saison 2 de La Mif, sur la chaîne YouTube de We Casa, la présentatrice en a dit plus sur les conséquences de cet événement pour son enfant. Car son comportement en a été affecté : "Il tape sa petite sœur, il lui tire les cheveux, il ne dort pas, ne mange pas". Pour Marie Portolano, cela peut s’expliquer par sa venue au monde : elle et son mari, le comédien du Palma Show Grégoire Ludig, ont mis quatre ans pour l’avoir : "C'est un enfant qui est né par PMA. Tout a été compliqué pour lui : la conception, la grossesse, j'ai été assez malade".
Pour la première fois, la journaliste révèle même avoir subi une intervention très douloureuse en plein tournage. Lors d’une pause, elle s’est rendue à un rendez-vous médical pour percer un fibrome sans anesthésie générale avec une aiguille puis a repris le travail, comme si de rien n’était. Elle est ensuite parvenue à tomber enceinte, mais après l’accouchement, les choses se sont encore compliquées : “Mon fils est né avec une méningite”, raconte-t-elle.
Le couple a passé un mois en réanimation à la naissance du garçon : “C'était hyper compliqué, il a failli mourir plusieurs fois, devant nos yeux. C'était horrible", se souvient la maman. Les médecins ont craint le pire et ont même fait appel à un psychologue de l’hôpital pour préparer les jeunes parents à la mort de leur bébé. Alors en post-partum, Marie Portolano était impuissante : "Je lui parlais toute la journée".
Dans Bliss Stories, la journaliste avait précisé avoir pris beaucoup de poids lors de sa grossesse et avoir attendu avec impatience sa rencontre avec son fils. Lino était né en octobre et l’intervention s’était bien déroulée : “Aucune douleur, la césarienne dure un quart d’heure. Le bébé sort, 4 kg 6.” Mais la mère de famille sent que son enfant ne va pas bien. Les soignants expliquent que c’est dû à sa fatigue, d’être né trois semaines en avance. Mais son instinct ne la lâche pas : “Vingt-quatre heures plus tard, je vois qu’il n’ouvre plus les yeux… Je sens qu’il y a un truc qui ne va pas”. Elle refusera de quitter l’hôpital comme cela était prévu et les faits lui donneront malheureusement raison : le nouveau-né était bien malade et cela aurait pu être très grave. Une intuition qui a sauvé la vie du nourrisson.
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