Céline Dion poursuit actuellement sa résidence à Paris, déclenchant un immense raz-de-marée de ferveur populaire à chaque représentation. D'autant que cette première salve de 16 récitals d'exception, qui s'achèvera le 17 octobre prochain, précède une seconde vague très attendue programmée du 8 au 29 mai 2027 ! Autant dire qu’avec tant de dates, dès l'ouverture des guichets, l'enthousiasme s’était révélé colossal : les demandes se sont comptées par centaines de milliers, et chaque soir, des dizaines de milliers de fans se ruent donc dans l'enceinte de la Paris La Défense Arena pour applaudir la star de 58 ans.
Naturellement, ce succès phénoménal profite à Céline Dion. Comme le rappellent nos confrères du Figaro, l’artiste s'appuie sur quatre piliers de revenus pour cette résidence : son cachet, ses parts de coproductrice, le chèque versé par L'Oréal pour sa venue remarquée à la Fashion Week et ses droits d'édition. Toutefois, la chanteuse n'est pas la seule à toucher un joli pactole. En coulisses, les auteurs et compositeurs derrière ses plus grands succès empochent eux aussi un véritable jackpot !
Pour cette première série de concerts à la Plénitude Arena, de nombreux auteurs, compositeurs et éditeurs vont se partager un pactole de plusieurs millions d'euros. Le grand vainqueur de ce retour événement ? Jean-Jacques Goldman. Avec 11 titres inscrits dans la set-list — bien que régulièrement changée depuis les premières dates — , l'artiste de 75 ans est omniprésent sur les concerts de Céline Dion. “À lui seul, il représente plus d'un tiers du concert : 50 des 140 minutes de chant”, souligne Jérémy Parayre, auteur du livre Céline Dion. Album par album, auprès du Figaro. Grâce aux plusieurs dates de la chanteuse à Paris, l’homme derrière J’irai où tu iras, Encore un soir ou S’il suffisait d’aimer touchera donc 50 % de droits en tant qu'auteur-compositeur et près de 100 % des droits d'édition via ses différentes sociétés, comme Goldman Jean-Jacques Edit ou Réserves. Enfin, pour son répertoire francophone, outre Jean-Jacques Goldman, Céline Dion a également fait très plaisir à Raphaël Hamburger, le fils de France Gall et de Michel Berger. Pour cause : ce dernier touchera, via la Sacem, 25 % des droits de Ziggy, que son père a composé à l’époque. Rien que ça !