Fils de l'inoubliable icône du septième art Jean-Paul Belmondo, Paul Belmondo s’est construit sa propre notoriété au fil des années. Loin des tournages, c’est sur les circuits sportifs que le fils de Bebel s’est fait un nom. Une carrière de pilote bien remplie qui ne l’a, cependant, pas vraiment facilité dans la vie de famille qu’il s’était construite à côté. Autrefois en couple avec Luana Belmondo, Paul Belmondo a eu la chance de devenir le père de trois garçons : Alessandro (1991), Victor (1993) et Giacomo (1998). Des enfants que Paul Belmondo n’a malheureusement pas beaucoup vu grandir.
Invité sur le plateau de l'émission télévisée Les Maternelles XXL le 18 mai dernier, Paul Belmondo s'est expliqué avec beaucoup de lucidité sur ce sujet. Alors que Marie Portolano lui confiait une touchante déclaration : “Votre fils Alessandro a dit de vous : “Je pense qu'il essaye aussi de rattraper le temps qu'il n'a pas pu passer avec moi et mes frères quand on était petits, c'est un vrai papy gaga””, Paul Belmondo a répondu sans détour : “Oui, c'est vrai, par le métier que je faisais quand j'étais pilote, je suis parti jusqu'à 42 week-ends dans une année, donc ça fait quasiment la totalité. C'est vrai qu'on a du mal à s'occuper. [...] Donc j'essaye de donner ce que je n'ai pas pu donner tout le temps à un moment donné.” Et effectivement, tout a radicalement changé pour l'ancien coureur.
Aujourd’hui retiré des circuits de compétition, Paul Belmondo se montre particulièrement présent et investi dans son rôle de papa mais aussi de grand-père. Et pour cause : il a la particularité rare de résider au plus près de l'un de ses enfants, très vraisemblablement son fils aîné Alessandro, qui a fait de lui un grand-père comblé avec la naissance du petit Vahé. Alors qu'il évoquait avec un immense sourire la parentalité et le bonheur profond d'avoir vu sa famille s'agrandir, il a poursuivi avec de tendres confidences : “C'est le fils de mon fils, et c'est vrai de les voir tous les deux, c'est aussi très beau et très agréable de les voir. Et j'ai la chance d'habiter au-dessus de chez lui.”
Cette situation immobilière pour le moins insolite facilite grandement les relations et permet d'éviter les longs trajets pour se réunir. Une organisation de voisinage idéale que le sexagénaire exploite au maximum : “Je peux les garder, je peux aller les chercher à l'école, c'est des moments agréables.” Pratique et efficace, ce fonctionnement permet à ce “papy gaga” de savourer une sorte de seconde paternité bien plus sereine.
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