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Valérie Donzelli se livre : Sa rencontre avec Jérémie Elkaïm, les critiques...

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L'actrice et réalisatrice se confie à Purepeople et revient sur sa carrière et ses moments-clés.

Suite et fin de notre interview avec Valérie Donzelli, présidente du jury de la Semaine de la Critique. Après avoir évoqué son histoire d'amour avec le Festival de Cannes, intimement liée à la maternité – elle qui est enceinte de son troisième enfant –, l'actrice et réalisatrice de 43 ans est revenue sur sa carrière, et notamment sur ses débuts. Celle qui dit n'avoir "jamais eu l'impression de galérer", même si elle a enchaîné "des petits boulots" comme chez Ladurée ou "travaillé à la vidéothèque", affirme que tout s'est fait assez rapidement, de manière fluide. "Ce n'est pas mon mode de fonctionnement. Je déteste subir les choses, je suis plutôt quelqu'un dans l'action", affirme la bosseuse, qui a couru les castings et rapidement décroché un premier grand rôle avec Martha... Martha. Qui l'a propulsée... à Cannes.

Sans oublier Jérémie Elkaïm : "c'était LA rencontre, avec qui tout s'est déclenché", selon Valérie Donzelli. "C'est avec lui que j'ai fait mes enfants – du moins les deux premiers -, j'ai appris le cinéma avec lui, et c'est lui qui m'a dit que si je voulais faire l'actrice, il fallait que j'écrive des films", affirme-t-elle. Le jeune acteur la pousse dans ses retranchements, et Valérie se met à écrire, à réaliser. Et dans ses films, souvent bourrés de poésie, elle parle d'elle-même. "C'est vrai que je nourris mon travail de ma vie, ça parle souvent de choses très personnelles. Maintenant, je le fais en m'éloignant de ma propre histoire tout en restant très personnelle, comme par exemple avec Marguerite & Julien", confie-t-elle, affirmant être "arrivée au bout d'un processus" synonyme d'une page qui se tourne.

Je savais ce que c'était d'être portée aux nues

Ce dernier long métrage, présenté l'an dernier en Compétition officielle – et qui mettait en scène le couple Jérémie Elkaïm et Anaïs Demoustier dans une histoire d'inceste –, a été glacialement accueilli l'an dernier. Les critiques n'ont pas épargné la jeune cinéaste française, qui avoue l'avoir "vécu difficilement". "C'est dur de présenter un film à Cannes et de voir qu'il a été si peu compris. Marguerite & Julien, c'est vraiment un film que j'aime, dont je suis très fière. La Guerre est déclarée a été présenté au bon endroit au bon moment, avec un contexte qui était favorable. Pour Marguerite & Julien, ce n'était pas la même partition", croit-elle savoir. Et de remarquer : "Je savais ce que c'était d'être portée aux nues. Ce n'était pas si douloureux."

Aujourd'hui, c'est dans le costume de présidente de jury, sans la pression de subir la compétition, que Valérie Donzelli se pose. "La particularité, c'est que nous sommes cinq réalisateurs, et nous avons tous eu un film à la Semaine de la Critique. Donc on a tous été de l'autre côté", s'amuse la cinéaste, "très heureuse et très fière" que la sélection parallèle lui ait proposé ce rôle qu'elle dit avoir "accepté très rapidement", sans rancoeur vis-à-vis de l'an dernier. "Je n'ai pas pensé du tout à ce qui m'était arrivé l'an dernier", assure la comédienne, dont la rancune n'est clairement pas un des traits de caractère.

Christopher Ramoné

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