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Welcome to New York : Anne Sinclair visée, le producteur dénonce des 'pressions'

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Bande-annonce du film Welcome to New York.

Un vent de polémique va souffler à Cannes la semaine prochaine... A quelques jours d'une montée des marches qui s'annonce tumultueuse (17 mai, avec l'équipe du film), la polémique se renforce autour de Welcome to New York. Vincent Maraval, coproducteur du film connu pour avoir déjà lancé un débat national sur le cachet des acteurs en décembre 2012, n'a pas hésité à mettre les points sur les "i" lors d'un entretien accordé au Journal du Dimanche. L'influent producteur y dénonce des "pressions" autour d'un film déjà mal-aimé, trois ans jour pour jour seulement après les faits dont il s'inspire, la sulfureuse affaire DSK.

Assurant ne pas être un "adepte de la théorie du complot", Vincent Maraval pointe du doigt des pressions que "nous subissons depuis trois ans, les relations incestueuses qu'entretiennent dans ce pays les élites, les politiques, les médias". "C'est que tout le monde nous a déconseillé de tourner ce film, nos amis comme nos ennemis", avoue le producteur français qui a laissé le director's cut et le montage final à Abel Ferrara, le réalisateur du film. Pourtant, comme il le crie haut et fort, "le scénario repose sur la libre interprétation de cette scène" en parlant notamment de la scène du Sofitel (où DSK aurait abusé de Nafissatou Diallo) et se base sur "des faits incontestables". "Chaque spectateur se fera son idée", tel est le postulat.

Si Vincent Maraval et son metteur en scène n'ont guère laissé d'ambiguïté sur le contenu du film et son aspect fictionnel, Welcome to New York a tout de même fait l'objet de pressions suffisamment explicites pour que Maraval les fustige. "Tout le monde nous a déconseillé de tourner ce film, nos amis comme nos ennemis, affirme-t-il. Dan Franck (un ami de l'ex-couple), que j'ai croisé une fois dans ma vie, à qui on n'a jamais proposé d'intervenir sur le scénario en dépit de ce qui a été dit, m'a même menacé lors d'un dîner auquel assistaient une quinzaine de personnes. Je cite : 'Sache une chose, Anne Sinclair dépensera toute sa fortune à détruire ta vie'." De quoi rappeler que le lobbying d'Anne Sinclair et son puissant argent avait déjà été dénoncé par Abel Ferrara, quelques semaines auparavant.

Un règlement de compte en coulisses qui pourrait avoir des suites. Mais cela ne viendra pas d'Abel Ferrara. Le cinéaste "ne défend aucune thèse" selon Maraval. "Abel Ferrara a juste voulu raconter l'histoire d'un couple secoué par un tremblement de terre. Montrer les faiblesses d'un homme, c'est lui rendre son humanité. Ca peut parler à beaucoup d'entre nous. Abel s'est appuyé sur des faits réels pour créer une fiction."

A quelques jours de Cannes, où le film sera sous le feu des projecteurs, les regards du monde entier braqués sur lui, Vincent Maraval n'hésite pas à nommer ceux qui freinent la promotion du film prévu dès le 17 mai sur toutes les plateformes de VOD. "Je viens d'apprendre qu'UGC essaie d'empêcher la sortie du film sur ses écrans en Belgique en faisant pression sur ses exploitants. Deux partenaires médias importants nous demandent de retirer leur logo sur l'affiche. Ça me sidère", lâche Maraval, agacé par la censure.

Quant à Anne Sinclair, elle en a pris pour sa grade, notamment via sa prestation lors du numéro spécial du magazine Un jour un destin qui lui était consacré : "C'est une aberration française qu'une journaliste puisse commander un prime time sur elle, avec ses amis qui disent du bien d'elle sur une chaîne de télévision publique", peste le producteur. C'est certain, ce Festival de Cannes 2014 risque d'être chaud...

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