Le talent se transmet apparemment de génération en génération. Après avoir brillé en tant qu’actrice dans les films Banlieusards 3, Touchées ou encore Mon héroïne, Chloé Jouannet se lance à présent dans une nouvelle aventure : celle de la réalisation. Sur son compte Instagram, la fille unique d’Alexandra Lamy a écrit il y a quelques jours : "Demain, je commence le tournage de mon premier film. J’ai la chance de réaliser mon rêve grâce à une équipe extraordinaire. Hâte de la partager avec vous, mais d’abord, je vais aller le fabriquer". Il s’agit du film Allez ma fille, qui raconte l’histoire de Jade, une adolescente passionnée de twirling bâton. Cette dernière se retrouve tiraillée entre son exigeante coach Sylvie et son père Alex, qui accompagne son équipe pour les championnats régionaux. Allez ma fille est l’adaptation du projet de court métrage du même nom de Chloé Jouannet, sorti en 2024 et acclamé par la critique.
Invitée sur le plateau de C à vous pour l’émission du jeudi 26 mars 2026, Alexandra Lamy a été interrogée sur le premier film de sa fille. "C’est génial, elle le doit qu’à elle. C’est pas toujours évident d’être ‘’fille de’, d’être rattachée à quelqu’un de connu", affirme-t-elle, "Elle a fait son petit court-métrage et elle a gagné 30 prix, puis là elle fait son film, c’est génial !" Si Allez ma fille compte parmi son casting, son père Thomas Jouannet, sa tante Audrey Lamy et sa demi soeur Mado Jouannet, sa mère, elle, n'a pas été conviée contre toute attente. L’ex de Jean Dujardin réagit alors avec humour : "Non un peu vexée, elle me dit je prends les meilleurs de la famille et je ne suis pas dedans… C’est dégueulasse !"
Si elle a toujours baigné dans le milieu de la comédie, Chloé Jouannet a caché pendant plusieurs années ses ambitions de réussir à son tour dans le cinéma. La jeune femme de 28 ans avait confié au Figaro en 2022 : "Je leur ai longtemps menti. Je prétendais vouloir devenir chirurgien. Toutefois, l’école, ce n’était pas mon fort. Ils ont vite vu que j’aimais créer des histoires, monter des spectacles". Mais faire partie d’une famille déjà installée dans le milieu artistique peut exercer une certaine pression. "J’ai toujours eu peur qu’on me juge, qu’on s’arrête à ma couverture. Quand tu grandis dans une famille de cinéma, c’est dur d’assumer de les imiter", avait-elle continué, "Dès que tu arrives à faire quelque chose, on te colle l’étiquette ‘fille de’, ‘peste’. Mille fois, je me suis posée la question ‘Si mes parents exerçaient un autre métier, aurais-je fait le même choix ?"
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