Installée dans le sud de la France depuis plusieurs années, Alessandra Sublet — maman de Charlie, née en juin 2012, et d’Alphonse, né en août 2014 — a vécu loin de ses enfants. En accord avec son ex-époux, le producteur Clément Miserez, le couple avait opté pour une garde alternée : une semaine sur deux, l’animatrice faisait le trajet jusqu’à la capitale afin de retrouver ses deux bambins et de partager leur quotidien.
J'ai besoin d'avoir un moment à moi.
Un choix de vie qui n’a pas manqué de susciter des réactions. "Quand j'ai décidé de m'installer dans le Sud, certains de mes amis m'ont demandé : 'Mais tu laisses tes gamins avec leur père ?'. Limite mère indigne ! Est-ce qu'on va dire ça à un homme ? Eh bien non, je vais vivre ma vie et la partager une semaine sur deux avec eux, sachant qu'ils ont la liberté de venir quand ils le souhaitent. Mais j'ai besoin d'avoir un moment à moi. Et ça ne fera pas d'eux des enfants malheureux.", confiait-elle alors au Journal du Dimanche.
L’ancienne animatrice n'est finalement pas restée longtemps éloignée de ses enfants et a choisi de les scolariser dans un établissement situé près de Saint-Tropez, réduisant ainsi la distance et apaisant les séparations. Ils seront donc à temps plein chez elle et ont été inscrits pour la rentrée de septembre 2022 dans une école de la Côte d'Azur. La raison vient de l'emploi du temps très prenant de son ex Clément Miserez. Comme l'indiquent nos confrères de Closer, il doit "mener des projets de production de l'autre côté de l'Atlantique, à Los Angeles, ce qui l'obligera à passer de longues périodes hors de France". Impossible donc pour lui de garder ses enfants.
Plus récemment, Alessandra Sublet a surpris en annonçant son mariage avec un amoureux resté volontairement dans l’ombre. Discrète, elle revendique désormais cette pudeur nouvelle : "Désormais, je protège mon mari. J’ai déjà réussi à me marier sans que les gens le sachent", a-t-elle confié à Télé Magazine. Une histoire d’amour qui lui a d’ailleurs inspiré son premier roman, Toi que je n’attendais plus, paru le 22 janvier chez Robert Laffont.
Entre vie de famille, désirs personnels et amour protégé, Alessandra Sublet prouve avec courage qu’il est possible de se moquer des diktats que la société impose aux femmes.
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