Dans le très élégant Quartier de l’Europe, à deux pas de la gare Saint-Lazare et des beaux immeubles haussmanniens du 8e arrondissement, une adresse méditerranéenne attire aussi bien les amateurs de cuisine grecque que certaines célébrités parisiennes. Parmi les habitués aperçus : Laurent Ruquier, régulièrement photographié devant le restaurant Talos, une table discrète et chaleureuse située rue de Saint-Pétersbourg. Dans ce quartier réputé, Talos mise sur une cuisine grecque authentique élaborée à partir de produits frais. L’établissement, doté d’une agréable terrasse, séduit une clientèle fidèle venue profiter d’une parenthèse ensoleillée en plein Paris.
Côté prix, le restaurant propose une formule déjeuner particulièrement attractive pour le secteur. Le menu du midi est affiché à 24,80 euros avec entrée, plat et dessert. Parmi les entrées proposées, les clients peuvent déguster un tzatziki crémeux à base de concombre, yaourt grec et aneth, une melitzanosalata — le fameux caviar d’aubergine crétois — ou encore une soupe de lentilles à la crétoise. Les plats mettent à l’honneur les saveurs méditerranéennes : brochette d’espadon frais, souvlaki de porc mariné grillé ou keftedes, les traditionnelles boulettes de viande poêlées à l’huile d’olive. Pour finir, place aux douceurs grecques avec un halvas à la cannelle et aux amandes, un yaourt grec au miel de thym de Crète ou une généreuse karidopita, le célèbre gâteau aux noix crétois.
À la carte, les tarifs restent raisonnables pour une adresse située dans l’un des secteurs les plus recherchés de la capitale. Les entrées oscillent entre 7,90 euros pour un tzatziki et 9,80 euros pour une taramosalata aux œufs de cabillaud fumé ou un caviar d’aubergine fumé.
Du côté des plats, il faut compter 18,80 euros pour un souvlaki kritiko, une brochette de porc filet mignon, 19,80 euros pour une moussaka maison ou un hirino lemonato, du cochon fermier mariné au citron. Les amateurs de poisson peuvent se laisser tenter par une brochette d’espadon frais à 23,80 euros ou un filet de dorade fraîche à 22,80 euros. Enfin, les desserts affichent également des prix accessibles : 6,80 euros pour une karidopita, 7 euros pour le halvas ou encore 8,80 euros pour une salade de fruits frais et une étonnante glace à la poêle accompagnée d’une sauce au raisin confit.
Une addition qui reste donc mesurée pour ce coin très prisé de Paris et qui explique sans doute pourquoi Laurent Ruquier semble avoir fait de Talos l’une de ses cantines favorites. Entre cuisine grecque généreuse, ambiance conviviale et discrétion appréciée des personnalités, l’adresse a tout pour séduire.
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