Depuis plusieurs semaines, le nom de Lucie Bernardoni revient régulièrement dans l’actualité médiatique. Connue du grand public depuis sa participation en quatrième saison de la Star Academy, où elle avait marqué les esprits en atteignant la finale en 2004, la chanteuse et coach vocale traverse aujourd’hui une période particulièrement délicate sur le plan personnel. Celle qui est devenue répétitrice dans le célèbre télé-crochet est actuellement sous le feu des projecteurs pour une affaire familiale devenue très médiatisée. Au cœur de cette controverse : des accusations portées par son ex-compagnon, Pedro Alves.
L’affaire a éclaté publiquement le 13 février dernier, lorsque Pedro Alves s’est exprimé dans Voici pour évoquer ce qu’il présente comme une situation préoccupante entre la chanteuse et leur fille, Lily, aujourd’hui âgée de 15 ans. Dans ses déclarations, il affirme notamment que sa fille aurait été laissée livrée à elle-même lorsqu’elle se trouvait chez sa mère. Selon lui, la jeune Lily aurait bénéficié d’importantes sommes d’argent pour se débrouiller seule au quotidien, évoquant notamment "2 500 euros d’argent de poche par mois, un compte de taxi et un compte de livraison à domicile". Le père de famille a également évoqué sur le plateau de Tout beau, tout neuf que sa fille aurait été victime de violences physiques.
La situation a pris une nouvelle dimension lorsque Pedro Alves a annoncé avoir décidé de déposer plainte. Quelques semaines plus tard, nous avons appris que l’adolescente, Lily, a elle aussi entrepris des démarches similaires. Sur les réseaux sociaux, l’adolescente a d’ailleurs partagé un message qui a suscité de nombreuses questions. "La vérité peut déranger, choquer, bousculer, mais pour celle qui la porte depuis bien trop longtemps, elle est surtout une libération. Merci à ceux qui disent : Je te crois", a-t-elle écrit. Face à cette situation, Lucie Bernardoni n’a pas pris la parole publiquement. Seule son avocate a communiqué brièvement pour répondre aux accusations, niant les faits qui sont reprochés à sa cliente.
Dans ce contexte particulièrement sensible, l’affaire a également suscité des interrogations concernant la présence de Lucie Bernardoni dans l’émission Danse avec les stars, dont elle est actuellement candidate. Certains internautes ont demandé son exclusion du programme, tandis que TF1 aurait souhaité obtenir des éclaircissements. Pour l’heure, la chanteuse poursuit néanmoins l’aventure. Lors de la dernière émission diffusée le 13 mars, elle s’est classée troisième ex æquo avec son partenaire Samuel Bambi, obtenant la note de 33 sur 40. Face à l’ampleur médiatique prise par cette affaire, plusieurs personnalités issues de la Star Academy ont été interrogées par leurs communautés sur les réseaux sociaux.
S’ils restent en grande partie muets sur l’affaire, Jean-Pascal Lacoste, l’un des candidats les plus emblématiques de la première saison du programme, a accepté de répondre aux questions de ses abonnés lors d’un live TikTok. L’ancien chanteur et chroniqueur a rapidement donné son avis sans entrer dans les détails de l’affaire non plus. Il a surtout tenu à exprimer une certaine empathie envers son ancienne camarade du télé-crochet. "J’ai un énorme respect pour ce qu’elle fait" débute-t-il avant de rappeler que les affaires familiales sont souvent complexes et qu’il est difficile de juger une situation de l’extérieur.
"Puis enfin, c’est compliqué pour elle aussi. Voilà j’espère que tout ça n’est pas avéré, j’espère qu’ils iront bien et puis voilà que tout rentrera dans l’ordre." Visiblement touché par le sujet, il a ensuite évoqué la difficulté des conflits impliquant des enfants. "Parce que c’est toujours difficile les enfants, les trucs, c’est des choses moi que je…", a-t-il ajouté en laissant apparaître une grimace à l’écran. Une réaction qui témoigne de la prudence de l’ancien candidat, visiblement soucieux de ne pas alimenter davantage la polémique. L’affaire, elle, pourrait encore connaître de nouveaux développements dans les semaines à venir. Lucie Bernardoni reste présumée innocente des faits qui lui sont reprochés tant que la procédure n’a pas abouti.