Interviewée par Paris Match, Véronika Loubry est revenue sur la disparition de son mari Gérard Kadoche, décédé en décembre 2025 des suites d’un cancer du pancréas. Très éprouvée par la perte de celui qu’elle considérait comme son "âme sœur", elle explique avoir pu compter sur un soutien essentiel : sa fille Thylane, née en 2001 de sa relation avec l’ancien footballeur Patrick Blondeau. Elle raconte que la jeune femme a pris les choses en main, mettant de côté sa propre peine pour accompagner sa mère : "Ma fille, Thylane, a été ma plus grande aide. Elle a tout pris en main, ravalant ses larmes pour laisser place aux miennes."
Lorsqu’elle la voyait s’isoler pour pleurer, Thylane revenait quelques minutes plus tard pour la réconforter : "Ça va aller, maman, ne t’inquiète pas. Il est là, il te protège." Véronika Loubry confie que les rôles se sont presque inversés — "elle endosse en quelque sorte mon rôle de maman" — tout en précisant qu’elle ne souhaite pas que cela dure, estimant que "c’est un poids trop lourd pour une fille de 24 ans". Elle souligne aussi la présence de son fils Ayrton, né en 2007, qu’elle décrit comme "très présent" et "très protecteur". Après les obsèques, Thylane est restée à ses côtés : "J’ai passé les jours qui ont suivi l’enterrement et Noël chez ma fille, à Paris."
Sur le plateau de Quelle Époque, Véronika Loubry avait déjà évoqué ce moment particulièrement marquant où sa fille l’a confrontée à son état. Après plusieurs jours à pleurer sans interruption, enfermée dans sa douleur, Thylane lui a tenu un discours d’une grande intensité : "Tu sais, maman, j’ai 24 ans, Ayrton a 18 ans. Si tu veux partir rejoindre Gérard… vas-y maman, on est OK, mais on veut que tu nous le dises." Elle lui a aussi fait prendre conscience de la gravité de la situation : "Tu ne vis plus, tu ne respires plus, tu ne manges plus, tu pleures dix heures par jour… si tu veux partir, on saura que tu es partie rejoindre la personne que tu aimes le plus au monde." Ces mots, durs mais lucides, ont agi comme un électrochoc.
Elle m’a sauvée
Touchée par cette prise de parole, la créatrice de la marque Double V a alors décidé de réagir : "J’ai dit OK, je ne veux pas partir, je veux rester avec vous, mes enfants." Sa fille l’a immédiatement aidée à reprendre pied : "Alors tu vas prendre une douche, je te fais à manger, tu vas manger, et tu vas regarder ta série préférée." Malgré un sentiment de culpabilité, Véronika Loubry affirme aujourd’hui que ce moment a été décisif : "elle m’a sauvée. Littéralement. Elle m’a sauvée."
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