Ce lundi 26 janvier 2026, Cyril Hanouna a décidé d'inviter Thomas Stern, dernier époux de Catherine Laborde, dans Tout beau tout neuf (W9). L'objectif étant qu'il puisse répondre aux critiques de Gabrièle et Pia, les filles de la présentatrice météo, ainsi qu'à celles de Françoise, la sœur de la défunte (décédée il y a un an des suites de la maladie à corps de Lewy). Tout ceci est lié à la publication de son livre Y a-t-il une vie après la mort ?, paru le 22 janvier dernier aux éditions Robert Laffont.
En s'adressant à sa sœur, via un post Instagram, Françoise Laborde avait fait part de sa "consternation", son "chagrin" et son "dégoût" de voir sa maladie et son départ "exploités dans un livre que ton compagnon a cru bon de publier". A noter que la membre du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a également réagi dans une vidéo publiée sur la chaîne YouTube Censuré créé par David Barbet. Elle explique alors n'avoir pas été mise au courant de la publication de ce livre, et que c'est également le cas pour les filles de Catherine Laborde. "J'ai lu les deux premières pages, cela m'a juste donné envie de vomir. On a trouvé cela parfaitement déplacé et mensonger sur le fond, quand on voit que un an après la mort de Catherine son conjoint continue à se présenter comme le héros qui était là tout le temps, ce qui est parfaitement faux. Il lui faisait peur et c'est Catherine qui a voulu qu'il s'éloigne.", a-t-elle ajouté.
Gabrièle et Pia, elles, parlent dans les colonnes du Parisien d'un "mauvais goût terrible", en évoquant la sortie de ce livre. Dans TBT9, Thomas Stern est donc sorti du silence, lui qui a également été interviewé par le quotidien francilien. Mais il s'agissait donc ce soir de sa première intervention à la télévision, concernant ces accusations. "Je pense qu'elles étaient au courant que je faisais ce livre. Tout le monde savait que je voulais écrire ce livre. On a écrit deux livres ensemble avec Catherine (...) Elle était marraine d'une association, celle des aidants aux familles concernées par la maladie à corps de Lewy", a-t-il tout d'abord raconté, avant de révéler si oui ou non la journaliste a bel et bien voulu prendre ses distances avec lui : "Il y a eu une crise, dans la partie du livre que j'appelle 'tragédie', où on m'a expliqué que Catherine ne voulait plus me voir. Cela a duré 1 mois, je me disais qu'elle allait peut-être mourir en pensant que j'allais l'abandonner, je devenais dingue. A part les 'maman a dit que', il n'y a rien."
Ensuite, lorsqu'on lui demande quelles sont, selon lui, les motivations de la famille derrière ces accusations, Thomas Stern répond ceci : "Les filles c'est probablement l'explosion de tensions qui existaient déjà entre elles et moi. Françoise, elle, ne supporte pas qu'on parle pas d'elle. Elle n'a pas supporté qu'un livre soit fait sur sa sœur et sa maladie de sa sœur."
Thomas Stern ne comprend pas non plus pourquoi Françoise Laborde considère son livre comme "déplacé et mensonger", et réagit également aux propos de Pia, l'une des filles de Catherine Laborde, qui s'est agacée en disant que sa mère n'est pas "un panneau publicitaire". Une phrase qu'il ne comprend pas : "Catherine a milité pour l'association, l'association n'a pas dit 'c'est gentil mais on a pas besoin de panneau publicitaire', donc c'est une blague totale."
Ensuite, il est accusé de vouloir faire de l'argent dans le dos de sa dernière épouse. "Si Françoise avait vraiment lu le livre, elle aurait vu qu'à la première page, en bas, il y'a écrit 'je donne la totalité de mes droits à l'association. Je m'en fous de faire du buzz.", répond Thomas Stern.
Enfin, il y a le cas de l'aide-soignante principale, qu'il surnomme 'Cindy' dans son livre et qui a porté plainte pour "harcèlement moral" contre lui, en évoquant "des remarques sexistes à son égard, des pressions psychologiques et des menaces" qu'il lui aurait formulées sous l'effet de l'alcool. Il réfute les faits dont il est accusé par cette aide-soignante. Mais en ce qui concerne son addiction à la boisson, Thomas Stern répond ceci en toute franchise : "Je ne nie pas ce que j'ai encaissé, quand j'ai vu ma femme dépérir de jour en jour, j'ai tiré sur le pinard, j'ai pris du prozac. C'est le cas de millions de gens."
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