Il y a bientôt un an, le 28 janvier 2025, Catherine Laborde est décédée à l'âge de 73 ans. L'ancienne présentatrice météo de TF1 qui a travaillé 28 années durant pour la chaîne est partie "sereinement" des suites de la maladie à corps de Lewy, un mélange de Parkinson et d'Alzheimer.
Une maladie dont elle parlait pour la première fois publiquement en 2018 dans l'émission Sept à huit sur TF1, après l'avoir longtemps gardée secrète même auprès de certains de ses proches. Et une maladie qui l'avait beaucoup affaiblie physiquement ces dernières années. Mais son mari Thomas Stern qu'elle avait épousé en 2013 après presque 20 ans de relation, lui, l'a bien accompagnée jusqu'au bout. La disparition de Catherine Laborde lui a d'ailleurs inspiré un livre appelé Y a-t-il une vie après la mort ? (éditions Robert Laffont), à paraître jeudi 22 janvier.
Le publicitaire et professeur de philosophie y livre un témoignage sur sa confrontation à la maladie et son statut d'aidant adopté vis-à-vis de sa femme. Pour promouvoir son ouvrage, Thomas Stern était l'invité de Marc-Olivier Fogiel ce mardi, dans la matinale de RTL. L'occasion de s'exprimer pour la première fois depuis la mort de Catherine Laborde. "Ça devenait difficile avec les troubles du langage parce que, si elle comprenait ce que je disais, moi je comprenais de moins en moins ce qu'elle voulait me dire (…) on ne pouvait plus communiquer comme on l'a toujours fait", s'est-il souvenu, reconnaissant malgré tout des "gestes, de l'émotion, de la tendresse" qu'il restait entre eux.
Le père de la comédienne Sarah Stern ne cache pas toutefois avoir vécu des moments très sombres. Mais il n'a cependant jamais été question d'envoyer sa moitié dans un centre spécialisé. "Je n'étais pas seul et ses filles (Gabrielle née en 1986, et Pia née en 1990, ndlr) ne voulaient pas non plus", explique-t-il. Aujourd'hui, Thomas Stern vit différemment. "Le système d'ultra-vigilance dans lequel je vivais s'est arrêté subitement. Et ça a fait du bien, bien sûr. C'est une espèce de tourment qui s'arrête", reconnaît-il enfin.
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