Ces dernières années n'ont décidément pas épargné Laura Smet. Près d'une décennie après la disparition extrêmement médiatisée de son immense papa, l'icône française Johnny Hallyday, la comédienne de 42 ans doit aujourd'hui faire face à un nouveau drame. En effet, le 17 avril dernier, elle a perdu sa maman, l'immense actrice aux quatre César Nathalie Baye. Âgée de 77 ans, la star mythique du grand écran s'est éteinte des suites de la maladie à corps de Lewy, déclenchant instantanément une véritable pluie d'hommages dans le monde de la culture et sur les réseaux sociaux.
Au beau milieu de cette tempête, les mots des proches de Nathalie Baye ne manquent pas pour décrire le courage inébranlable avec lequel Laura Smet aborde cette terrible réalité. C'est elle qui, avec une force de caractère admirable, a pris en charge l'organisation délicate des obsèques, programmées en l'église Saint-Sulpice, en plein cœur de Paris. “Je vous envoie ces quelques mots sans y croire vraiment encore mais je voulais vous remercier pour tous vos témoignages qui me touchent énormément”, avait-elle d'ailleurs écrit sur la toile, bouleversée. Heureusement, pour affronter cette épreuve indicible, la belle brune sait qu'elle peut s'éloigner du tumulte et trouver du réconfort dans son havre de paix girondin, fermement épaulée par son mari et pilier, l'homme d'affaires Raphaël Lancrey-Javal, ainsi que par leur petit garçon Léo, aujourd'hui âgé de 5 ans.
C'est au Cap Ferret que l'actrice a posé ses valises pour trouver son ancrage parfait. Ce lieu idyllique de la côte atlantique, véritable repaire huppé très prisé par les célébrités — Guillaume Canet y fêtait d'ailleurs encore il y a peu son anniversaire entouré de sa bande de copains —, offre à la petite famille l'anonymat, la quiétude et la reconnexion à la terre dont elle a tant besoin. Dans une interview accordée au magazine Madame Figaro en juin 2021, la fille unique de Johnny et de Nathalie Baye confiait avec une grande transparence les raisons de cet exil salutaire. "J'ai fait le choix de m'éloigner de Paris et de ses mondanités car je ne supportais pas de jouer la comédie - ce que le star-système exige d'une manière ou d'une autre", expliquait-elle. "Ce qui m'intéresse, c'est d'être dans le vrai. Vivre au Cap Ferret me régénère, je transmets mon amour pour la nature à mon fils et j'y ai rencontré des gens authentiques comme Benoît Bartherotte, un père spirituel qui m'a beaucoup appris et qui se bat, comme moi, pour la protection de la pointe du littoral."
Et si, à l'époque, Laura Smet glissait avec une tendre admiration : "Ma mère aimerait que je revienne plus souvent à Paris, mais elle comprend mon choix et descend nous voir régulièrement. C'est une grand-mère parfaite ! Elle me laisse totalement libre de l'éducation de mon fils, ne m'abreuve pas de conseils et je l'en remercie car elle me donne la possibilité de me tromper et donc d'apprendre"... désormais, les allers-retours depuis la capitale seront peut-être moins fréquents, mais les souvenirs partagés face à l'océan, eux, resteront gravés à tout jamais.