"Ça enlève un peu d’empathie" : Gilles Lellouche révèle cette mauvaise habitude qu’il a prise
Publié le 5 octobre 2025 à 23:08
Gilles Lellouche a avoué avoir fini par prendre une mauvaise habitude numérique. Selon ses dires, il en abuserait, tout en étant conscient des problèmes que cela peut engendrer, notamment une perte d’empathie, comme il l’a confié sur le plateau de "20h30, le dimanche" sur France 2, ce 5 octobre 2025.
"Ça enlève un peu d’empathie" : Gilles Lellouche révèle cette mauvaise habitude qu’il a prise
Gilles Lellouche a avoué avoir fini par prendre une mauvaise habitude numérique.

Gilles Lellouche sur le tapis rouge de la cérémonie de clôture du Festival international du film de Venise à Venise, en Italie. © Cinzia Camela/LPS via ZUMA Press/Bestimage C’est ce 5 octobre 2025, sur le plateau de "20h30, le dimanche" face à Laurent Delahousse, qu’il a fait le pitch du film "Chien 51" dont il partage l'affiche avec Adèle Exarchopoulos.

Gilles Lellouche, Adèle Exarchopoulos posent lors du photocall du film "Chien 51" pendant le 82ème Festival International du Film de Venise le 06 septembre 2025 à Venise, Italie. Photo by Marco Piovanotto/Abacapress.com Le sujet du long-métrage a conduit le célèbre acteur et réalisateur à évoquer la vie numérique qu’il mène et cette habitude qu’il a prise au fil du temps : celle de trop scroller.

Gilles Lellouche et Adele Exarchopoulos arrivent à la 50e cérémonie des César du cinéma à l'Olympia le 28 février 2025 à Paris, France. Photo by David NIVIERE/ABACAPRESS.COM Il s’agit d’un anglicisme désignant le fait de faire défiler des images sur un écran numérique.

Gilles Lellouche lors du tapis rouge de clôture du 82ème Festival International du Film de Venise au Lido de Venise, Italie, le 06 septembre 2025. Photo by Aurore Marechal/ABACAPRESS.COM "Le fait de scroller nous amène quand même à une forme d’habitude des images plus dures les unes que les autres, et ça enlève un peu d’empathie", a-t-il confié.

Gilles Lellouche lors du tapis rouge de clôture du 82ème Festival International du Film de Venise au Lido de Venise, Italie, le 06 septembre 2025. Photo by Aurore Marechal/ABACAPRESS.COM
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Après quatre collaborations, le duo Gilles Lellouche et Adèle Exarchopoulos se retrouve pour un nouveau projet : le film Chien 51. Pour ce long-métrage, c’est en tant qu’acteur, et non en tant que réalisateur, que Gilles Lellouche tourne aux côtés de la comédienne.

Après le succès de L’Amour ouf, film aux cinq millions de spectateurs, Gilles Lellouche et Adèle Exarchopoulos se glissent dans la peau de deux policiers dans un Paris futuriste, séparé en trois zones où la population est parquée selon les classes sociales. Salia et Zem, les deux agents des forces de l’ordre que tout oppose, vont devoir collaborer afin de mener l’enquête sur la mort de l’inventeur de l’intelligence artificielle ALMA, qui a révolutionné le travail de la police.

Gilles Lellouche a finalement résumé le film comme une opposition entre l’humain et la machine. C’est ce 5 octobre 2025, sur le plateau de 20h30, le dimanche face à Laurent Delahousse, qu’il en a fait le pitch. Le sujet du long-métrage a conduit le célèbre acteur et réalisateur à évoquer la vie numérique qu’il mène et cette habitude qu’il a prise au fil du temps.

Gilles Lellouche face à un monde de plus en plus connecté : "C’est un peu effrayant, c’est dramatique même"

Laurent Delahousse, qui recevait Gilles Lellouche et Adèle Exarchopoulos, a voulu savoir si ses invités avaient pour habitude de "scroller". Il s’agit d’un anglicisme désignant le fait de faire défiler des images sur un écran numérique. "Oui, absolument. Beaucoup et beaucoup trop", a directement confessé l’acteur attaché à la Bretagne, avant d’évoquer une étude qui lui avait fait "froid dans le dos".

"Apparemment, aujourd’hui, un être humain passerait entre 20 et 25 ans de sa vie devant Internet. C’est un peu effrayant, c’est dramatique même", a-t-il poursuivi, lui qui se dit d’autant plus inquiet à l’idée que le fait de scroller finisse par avoir un impact négatif. "Le fait de scroller nous amène quand même à une forme d’habitude des images plus dures les unes que les autres, et ça enlève un peu d’empathie." De son côté, Adèle Exarchopoulos a évoqué une forme d’addiction qui, selon elle, devrait être mieux encadrée.

Toujours sur le thème de l’évolution exponentielle de la technologie, le père d’Ava a ensuite abordé la question de l’intelligence artificielle, sujet qui suscite de nombreuses inquiétudes, notamment parmi certains corps de métiers. "Je ne trouve pas inquiétante l’intelligence artificielle à partir du moment où ça reste un outil au service de l’homme. [...] À partir du moment où c’est une aide et pas une substitution au travail de l’homme, alors tout va bien", a confié Gilles Lellouche qui, tout en admettant scroller, garde une forme de lucidité sur les développement fulgurant des technologies.

Par Lucie Gosselin | Rédactrice
Journaliste passionnée, depuis plus de 10 ans, je réalise des enquêtes, des portraits, des reportages ou des interviews.
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