Les téléspectateurs ont forcément déjà vu son visage à la télévision. Durant l'année qui a suivi l'apparition de la Covid-19, Gérald Kierzek est apparu à plusieurs reprises afin d'évoquer la situation liée à la pandémie, sur TF1. Il livre aussi ses conseils sur Doctissimo, site pour lequel il officie en tant que directeur médical. Et les téléspectateurs de France 2 ont l'occasion de le retrouver dans Télématin, sur France 2, afin d'évoquer divers sujets de santé. Mais aujourd'hui, nous allons évoquer celui dont il a parlé auprès d'ICI, en février dernier.
C'est un sujet qui touche tout le monde : celui de la propreté chez soi. On aurait tendance (et c'est bien normal) de se dire qu'il faut que sa maison soit nettoyée de fond en comble afin d'éviter la multiplication des bactéries. Ainsi, certaines personnes passent donc sans doute des heures et des heures à faire en sorte que tout soit clean et pourtant...
Comme l'explique Gérald Kierzek à travers une vidéo postée sur le compte d'ICI, mieux vaut ne pas avoir sa maison trop propre, au risque de mettre sa santé à rude épreuve. "Maison trop propre : danger pour la santé", est intitulée la séquence. "Ne nettoyez pas trop vos maisons. Alors, je ne vous dis pas d'être crade à la maison, mais ce n'est pas non plus le bloc opératoire. Pourquoi ? Parce que le microbiome est important", explique l'homme de 51 ans dans un premier temps.
Après quoi, Gérald Kierzek dévoile ce qu'est le microbiome et pour quelle raison c'est important au quotidien. "Le microbiome, ce sont toutes les bactéries, les champignons, les virus qui sont dans nos maisons, qui sont apportés par notre présence humaine, par la présence des animaux ou encore par l'eau. Et ces microbes sont indispensables pour forger notre système immunitaire. Donc on a besoin d'avoir cet environnement un peu crade à la maison. Ce n'est pas un bloc opératoire et si vous manquez de microbes, vous risquez d'avoir des problèmes d'immunité, d'allergies et de maladie", a-t-il averti.
Une publication qui a fait débat. Si certains étaient rassurés par ces déclarations, d'autres étaient plus sceptiques et n'envisageaient pas de changer leurs habitudes.

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