Quand les dettes financières s'accumulent, il faut une force de caractère hors du commun pour ne pas flancher et ce n'est pas l'interprète de Bécassine qui dira le contraire ! L'origine des démêlés financiers de Chantal Goya remonte à 2018, lorsque la star et son époux se retrouvent face à une ardoise fiscale qui dépasse très largement le million d'euros. Pour régler ce litige avec le Trésor public, l'interprète de 84 ans sollicite alors un emprunt auprès du Crédit municipal de Bordeaux. En guise de garantie, le couple engage directement les précieux droits Sacem du catalogue de Jean-Jacques Debout. Mais la suite se corse…
Cinq ans plus tard, la banque réclame le remboursement de 2,46 millions d’euros en y intégrant les frais et les intérêts contractuels. Face à cette somme astronomique, le couple tente une riposte devant les tribunaux, invoquant leur incapacité de paiement ainsi qu'un manque de mise en garde de la banque face à un surendettement manifeste, la chanteuse étant alors inscrite au fichier de la Banque de France. Malheureusement, en août 2025, le juge tranche en faveur de la banque. La somme est toutefois revue à 2,18 millions d'euros, retirant ainsi les intérêts. Malgré un appel motivé par des finances dans le rouge et une demeure lourdement hypothéquée, la justice confirme à nouveau la sentence. Chantal Goya se retrouve alors au pied du mur, contrainte de rembourser.
Invitée récemment au micro de l’émission En Off d’Europe 1, Chantal Goya n’était pas peu fière d’avouer sa victoire. “Aujourd’hui, un artiste qui doit ce pognon là, vous croyez qu’il va aller chercher un crédit ? Il s’en va ! On le voit plus ! Et finalement, maintenant on s’est arrangé, ça y est c’est fini.” confie la chanteuse de 84 ans. Et d’ajouter : “Tout est nickel et tout est clair. Parce que je suis quelqu’un qui n’a jamais baissé les bras. J’ai tout remboursé, les impôts c’est sûr. Et la banque on est en train de terminer en ce moment, on est en train de faire le deal en ce moment.”. Une victoire retentissante qu'elle compte bien célébrer publiquement d'ici quelques semaines : “J’ai réussi. [...] Moi je veux des Unes partout. Quand ça sera vraiment terminé, je veux : “Elle a tout réussi. Elle ne doit plus rien. Bravo Chantal Goya !” Ça va être bientôt le cas. Dans un mois.”
Reste à voir si les Unes seront au rendez-vous.