Clémentine Célarié est à retrouver ce lundi 23 juin à 21h10 dans les deux derniers épisodes de la saison 3 du Remplaçant, avec JoeyStarr. L'occasion ainsi de s'intéresser à la maman d'Abraham, Gustave et Balthazar, notamment à ce traumatisme enfoui dont elle s'est finalement rappelée en jouant dans Je suis la maman du bourreau : seule en scène dans lequel elle incarne une femme qui voit son monde s'effondrer lorsqu'elle apprend que son fils est un pedocriminel.
"J’ai découvert en faisant ce spectacle – c’est dire à quel point on enfouit nos traumas – que j’avais été un peu abusée par une sœur dans une pension, que je ne nommerai pas. Je pleurais dans mon lit, j’avais douze ou treize ans. Et là, cette sœur m’a prise sur ses genoux. Et je sentais que c’était bizarre. Et quand on sent que c’est bizarre, c’est qu’il y a un problème. Quand on est enfant et qu’on sent qu’il y a quelque chose chez un adulte qui est bizarre, il faut prévenir ! Elle me caressait un peu les cuisses, je sais pas comment te dire… Tu caresses pas les cuisses d’un enfant en fait, non ! C’est remonté. C’est comme quand tu reçois des coups, etc. tu le mets sous le tapis et puis ça remonte"., a-t-elle raconté pour le média Mesdames.
De lourdes confidences de la part de celle qui se sent malgré tout aujourd'hui plus vivante que jamais. Et pour rester en forme la soixantaine passée, elle a un secret : "À 67 ans, de toute façon, il faut se muscler et il faut beaucoup moins manger. Moi je le fais car j'ai envie d'avoir un corps tonique par rapport à mon métier. Je fais du tapis en côte : tu vas en salle, tu mets six, cinq de vitesse, tu mets une côte à quatre, cinq, six, tu grimpes petit à petit, tu fais trois quarts d'heure, et si tu fais cela tout le temps, tu fonds. Et surtout, cela te chasse toute la m**** , toutes les mauvaises toxines. Là j'y vais tout à l'heure, par exemple. Parce que je ne veux pas prendre du poids."
"C'est comme le lifting, pourquoi j'en fais pas ? Peut-être que je le ferai un jour j'en sais rien, mais si tu commences à s'attarder sur l'âge, c'est-à-dire à le raccommoder, c'est là où tu lui donnes de la valeur. Et c'est là où tu prends de l'âge, pour moi", avait-elle ensuite ajouté. Aujourd'hui guérie d'un cancer du côlon, Clémentine Célarié profite également de son temps libre pour rejoindre sa maison bretonne, située sur la presqu'île de Crozon en face de Brest (on y trouve notamment la plus belle plage du monde). "Là-bas, j'ai besoin de marcher, de courir, d'aller me baigner. De vivre quelque chose de sensuel. Oui, c'est peut-être ça : j'ai besoin de ressentir que mon corps est en mouvement, que cela circule à l'intérieur. Le frémissement, c'est un sentiment merveilleux", avait-elle cette fois-ci confié à nos confrères de Gala.
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