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Diane Kruger, royale : dans les bras d'un homme nu, elle offre ses confidences

Elle porte un prénom de déesse mais c'est une reine qu'elle incarne. Diane Kruger s'impose royalement dans le nouveau film de Benoît Jacquot, cinéaste français qui revisite à Versailles les quelques jours précédant la prise de la Bastille en 1789, alors que le peuple gronde, pour Les Adieux à la reine, actuellement en salles. La comédienne allemande porte les robes de Marie-Antoinette, épouse de Louis XVI, qui doit dire adieu à la frivolité pour accueillir tristesse et abandon.

Les manifestations organisées par la coordination de défense de Versailles ont estimé que Les Adieux à la reine était "un déni délibéré de la vérité historique" faisant de Marie-Antoinette "la plus populaire des reines, l'étendard des vices et des débauches". La vision de cette reine ne correspond pas à celle des livres d'école, celle d'une femme qui fut détestée de son vivant et dont la légèreté choquait à l'heure où le pays vivait de profonds bouleversements.

Diane Kruger décrit son personnage, qui, dans le film, affiche une relation très forte avec Gabrielle de Polignac (Virginie Ledoyen) : "Je ne sais pas si elle était lesbienne, mais ce qu'a voulu exprimer Benoît Jacquot, c'est que Gabrielle de Polignac était sa seule confidente à la cour de Versailles et qu'elle l'aimait très fort. On ne va pas réécrire l'histoire, mais c'était un amour très intense," dira-t-elle dans Têtu.

Avec Marie-Antoinette, qui fascinait sa jeune lectrice et groupie avant l'heure, interprétée par Léa Seydoux,
Diane Kruger partage certaines choses et lors de la lecture du scénario, elle a pu ressentir des similarités. Elle est allemande, Marie-Antoinette était autrichienne. Leurs mères s'appellent toutes deux Marie-Thérèse. Diane est née un 15 juillet, et comme Marie-Antoinette, elle est arrivée en France à l'adolescence. Pour travailler dans la mode, un milieu fait d'apparence comme pouvait l'être la Cour sous l'Ancien Régime. Enfin, elle a l'âge qu'avait la reine lors de la prise de la Bastille. Mais la comparaison s'arrêtera là. Diane Kruger ne vient pas d'une famille aisée et elle a toujours eu le sens des responsabilités.

Actrice allemande qui tourne pour les Etats-Unis comme pour la France, elle a des réputations différentes dans chacun de ces pays : "Pour les Allemands, je suis une actrice allemande hollywoodienne, ce qui n'est pas tout à fait vrai car pour moi, les meilleurs films que j'ai fait, c'est ici en France. [...] Quand je fais un bon film, je suis française, et quand je fais un film moins bon... je suis franco-française !" (Têtu). Pour Paris Match, elle loue néanmoins Hollywood, appréciant le fait de participer à des superproductions ludiques (Troie, Benjamins Gates, Inglourious Basterds). "En ce moment, j'interprète un alien sous la direction d'Andrew Niccol (Lord of War, Time Out),", dit-elle, Ajoutant qu'elle se verrait bien travailler avec Darren Aronofsky (Black Swan).

Mais quand elle aborde sa vie privée, Diane Kruger est moins loquace. Elle ne s'étendra pas sur sa relation avec le héros de Dawson et Fringe, Joshua Jackson, et ne compte pas tourner de film avec lui. Elle dit être restée très amie avec son ex-mari Guillaume Canet, assurant : "On se suit de loin." Enfin, elle évoque son envie de vivre sa vie de femme : "Je veux des enfants... Je me vois très bien exercer une autre profession que celle de comédienne."

Diane Kruger en exerce déjà une autre, celle de mannequin, la profession de ses débuts. Elle n'a aujourd'hui rien perdu de son talent quand il s'agit de capter la lumière, et les shootings qu'elle a faits pour Têtu comme pour Paris Match sont d'une immense beauté. Saluons tout particulièrement la magnifique couverture de Têtu, signée du photographe Xevi Muntané. La comédienne, égérie Chanel, a toujours la mode dans la peau et parle de Karl Lagerfeld en des termes très élogieux : "Mon rapport avec lui est plus profond que quand j'étais mannequin. [...] Je n'ai pas vraiment eu de père, donc, je lui pose des questions comme j'en poserais à un père."

Retrouvez les interviews et les photographies dans Paris Match (22 mars 2012) et Têtu (avril 2012).
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