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Emmanuel Macron, un grand entretien qui suscite les critiques : Valérie Pécresse prend une décision radicale !

Emmanuel Macron, un grand entretien qui suscite les critiques : Valérie Pécresse prend une décision radicale !
Par Samya Yakoubaly Rédactrice
Cinéphile, elle adore regarder des bande-annonces et des moments historiques à la télévision. Le prochain James Bond ou le discours d’investiture de Barack Obama lui donnent les mêmes frissons.
11 photos
Valérie Pécresse ne digère pas l'interview "événement" d'Emmanuel Macron prévue sur TF1 le 15 décembre. Alors que l'actuel président ne s'est pas prononcé officiellement sur sa deuxième candidature, la représentante LR estime que la règle d'égalité des temps de parole n'est pas respectée équitablement. Une colère partagée par d'autres opposants du chef de l'Etat.

Son "grand entretien" a tout d'une annonce officielle de candidature pour sa réélection à la présidence de la République, à quatre mois du scrutin. Emmanuel Macron a prévu une intervention en grande pompe sur TF1 et LCI ce mercredi 15 décembre 2021 à partir de 21H pour une interview enregistrée de près de deux heures, baptisée "Où va la France ?" et menée par Audrey Crespo-Mara de TF1 et Darius Rochebin de LCI. L'actuel président a prévu de faire le bilan de son quinquennat. Son adversaire politique, la représentante des Républicains Valérie Pécresse, a décidé de saisir le CSA. Elle fait partie des nombreuses personnalités mécontentes de cette opération médiatico-politique de l'Elysée, telles que Marine Le Pen, chef du Rassemblement national.

Emmanuel Macron a prévu de répondre aux "questions que se posent les Français", de s'exprimer "sur la manière dont il a vécu son quinquennat" et "sur sa vision de l'avenir", indique TF1. Une initiative qui a provoqué la colère de Valérie Pécresse, dont l'intervention sur BFMTV a été annulée. Elle devait, à la même heure, participer à l'émission politique Face à BFM. Le programme a été reporté en raison de l'interview d'Emmanuel Macron, la chaîne voulant débattre en live de cette intervention-événement. "Il n'y a pas de hasard", assure-t-on dans l'entourage de la candidate, en estimant que "Valérie Pécresse est devenue une obsession pour Emmanuel Macron, jusqu'à choisir le moment où il programme ses interventions".

En colère, Valérie Pécresse a pris une décision radicale : elle a déclaré qu'elle saisissait le CSA car "on ne peut pas avoir un président candidat qui se fait ouvrir les chaînes de télévision à la demande et pendant des heures fait sa campagne, alors que ses adversaires doivent se contenter de cinq minutes de duplex pour lui répondre". "C'est un acte de campagne. Le temps de parole relève du candidat, pas du président. Le CSA doit rétablir l'égalité du temps de parole et l'équité démocratique", a tweeté son allié Eric Ciotti, finaliste du congrès LR pour l'investiture à la présidentielle.

"Jusqu'à nouvel ordre", a objecté Amélie de Montchalin, ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, "on ne décompte pas le temps du président de la République" quand il "parle aux Français" ou se déplace "sur le terrain". "Il y a des règles dans notre pays", a-t-elle argumenté, faisant valoir qu'"une autorité indépendante", le Conseil supérieur de l'audiovisuel, est "chargée de s'assurer de la bonne organisation du débat" politique.

De son côté, la candidate du Rassemblement national Marine Le Pen l'a appelé à mettre fin sans attendre à un vrai-faux suspense de sa candidature. Car "les Français attendent de la franchise, de la transparence, il suffit de dire 'je serai candidat à ma réélection'", a-t-elle déclaré sur RMC. Manuel Bompard, porte-parole du chef de La France insoumise et candidat à l'élection Jean-Luc Mélenchon, a également exhorté le chef de l'Etat à mettre fin à un "secret de Polichinelle". Les oppositions de droite comme de gauche accusent déjà sans relâche Emmanuel Macron de faire campagne avec les deniers de l'Etat, des critiques déjà formulées à l'encontre des précédents présidents qui se sont représentés, comme Nicolas Sarkozy en 2012. Elles le soupçonnent également de mettre à profit la présidence française de l'UE, à partir de janvier, pour doper sa candidature et sa campagne.

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