C'est l'une des sorties les plus attendues des fans des séries à l’eau de rose. Carmen Kassovitz débarque à l'affiche de Campus Drivers, la toute nouvelle teen romance signée Prime Video. Adaptée de la saga littéraire au succès phénoménal écrite par C.S. Quill, la série nous plonge directement au cœur du campus de Belrose. On y suit les péripéties de Lois, une étudiante complètement déboussolée après une rupture brutale avec son copain de toujours. Se retrouvant sans logement, la jeune femme atterrit par la force des choses chez Lane, un étudiant hyper charismatique qui a monté l'application de transport la plus prisée de la fac et qui est surtout réputé pour fuir l'engagement. Entre cohabitation sous haute tension, réparties piquantes et sentiments naissants, la série s'annonce déjà comme le futur carton de la plateforme dès sa sortie prévue le 6 novembre 2026.
Dans Campus Drivers, Carmen Kassovitz partage l'affiche avec Baptiste Masseline et à l’occasion de la promotion de la série, tous les deux se sont prêtés au jeu d'une interview avec Ode. Le moment idéal d'aborder sans langue de bois des thématiques fortes, et notamment le fameux statut de “nepo baby”. Fille de l'acteur et réalisateur césarisé Mathieu Kassovitz et de la comédienne Julie Mauduech, l'actrice de 24 ans assume avec une honnêteté rafraîchissante les réels avantages que lui offre son nom de famille.
Interrogée en exclusivité sur cette étiquette souvent attribuée aux enfants de figures célèbres, l'interprète de Lois refuse de jouer la carte de la victimisation ou de nier l'évidence : “Je suis la fille d’un Monsieur assez connu. Ça c'est vrai. Les nepo babies… [...] Je vois pas pourquoi je devrais m’offusquer de ça puisque que c’est la vérité. Moi je comprends l’agacement des gens peut-être, ou le terme nepo baby qui est peut être un mal vu mais en fait, oui.” Très honnête sur le privilège qui lui a été offert, Carmen Kassovitz poursuit : “J’ai entendu plusieurs fois ce truc de : 'Non c’est aussi difficile même il faut qu’on travaille encore plus.'. En fait, non c’est pas vrai. Ce n’est pas plus difficile. C’est plus facile. [...] Moi, ma mère est professeure de théâtre, je joue avec elle depuis que je suis toute petite. Donc au-delà de mon père, j’ai toute ma famille depuis des générations qui est dans l’artistique.” Un avantage pour se faire un nom mais également pour entreprendre une carrière soutenue par les siens : “On ne m’a pas dit 'Mais qu’est-ce que tu fais ?' quand j’ai exprimé le fait que j’aimerais faire de la scène, en tout cas travailler dans le milieu artistique. Après, c’est plus facile d'accéder à l’industrie. Évidemment. Parce que j’ai un nom. Donc oui, ça il ne faut pas se le cacher.”.
Cela dit, Carmen Kassovitz avoue ressentir un certain poids sur ses épaules : “Par contre, il y a une pression qui est là mais c’est une pression différente.” Et d’ajouter : “Ça va être une pression différente que toi Baptiste,” en s’adressant à son partenaire de jeu. Lequel ne tardera pas à venir nuancer les propos de sa collègue : “Pardon mais moi les nepo babies etc… Elle a choisi de naître là où elle est née ? Ça n’enlève en rien le talent qu’ils peuvent avoir.”. Il ne nous reste donc qu’à attendre de voir la performance et le talent de Carmen Kassovitz sur nos écrans.