Un visage emblématique de la comédie française a malheureusement définitivement tiré sa révérence le 15 mars 2026. Ce jour-là, l'acteur Bruno Salomone est décédé à l'âge de seulement 55 ans, des suites d'une longue maladie. Ayant joué dans de nombreux films et séries au cours de sa carrière de comédien, il restait principalement connu pour avoir été l'une des têtes d'affiche de la fiction culte de France 2 baptisée Fais pas ci, fais pas ça. Dans cette série, Bruno Salomone a notamment eu l'occasion de donner la réplique à Guillaume de Tonquédec.
Très touché par la disparition de son ancien partenaire de jeu, l'acteur s'est confié au sujet de leur relation sur le plateau de l'émission Clique, diffusée sur Canal+. "J'adorais Bruno, c'était l'image personnifiée de la pudeur pour moi. Valérie Bonneton et Isabelle Gélinas racontaient assez volontiers leur vie au maquillage, (...) mais moi, je parlais très peu de la mienne, et Bruno aussi. J'ai appris que Bruno était malade par Valérie, parce qu'il s'est confié à elle, mais pas à moi directement. Je savais qu'il savait que je savais, mais on n'en parlait pas", a premièrement indiqué Guillaume de Tonquédec. L'acteur a ensuite confié s'être rapproché de Bruno Salomone vers la fin de sa vie.
"C'est plutôt à la fin des tournages, (...) vraiment à la fin, que je lui ai dit : 'on déjeune'. On a eu plusieurs déjeuners comme ça jusqu'à la fin, où on s'est raconté nos vies, où ça nous a fait un bien fou. On est devenus très proches, mais vraiment sur la fin de sa vie. Et lui me disait : 'Je ne regrette rien, mon parcours a été heureux. J'aurais préféré que ce soit plus long. Je regrette juste la maladie, et la femme que j'aime. Mais vive la vie, quoi'. Ça a été très très bouleversant, et je sais qu'il continue à cheminer en moi", a ainsi souligné Guillaume de Tonquédec. Avant de dévoiler une petite anecdote concernant l'ancien membre des Nous ç nous.
"On se respectait beaucoup professionnellement, j'adorais bosser avec lui. Il venait de l'école du one man, moi du conservatoire de Paris, donc c'était un peu le choc des deux écoles. Il y avait une admiration réciproque, et une crainte réciproque, mais une bonne crainte. C'est-à-dire, tu sais faire des trucs que moi je ne sais pas faire. (...) D'ailleurs quand, le jour où il est mort, je lui ai dit : 'Préviens-moi quand tu es arrivé là-haut'. Je jouais dans une salle de théâtre, j'étais en tournée. La table basse de la salle de théâtre, dans ma loge, avait une forme de S, comme Salomon. Donc j'ai compris qu'il était bien arrivé", a ainsi révélé le comédien.