Il a laissé une trace indélébile auprès des téléspectateurs de Fais pas ci, fais pas ça sur France Télévisions. Il laissera également une trace à Joinville-le-Pont, dans le Val-de-Marne, où il résidait avec son épouse Audrey.
Pour rappel, l’acteur est mort le 15 mars 2026, à 55 ans, des suites "d’une longue maladie". Il avait débuté avec Jean Dujardin dans la troupe Nous C Nous. Il a ensuite été aperçu au cinéma, notamment dans Brice de Nice. Mais c’est la série Fais pas ci, fais pas ça, diffusée sur France 2 de 2007 à 2017, qui l’a vraiment fait connaître. Il y jouait Denis Bouley.
Dès l’annonce de sa mort, les hommages se sont multipliés. Jean Dujardin avait écrit sur Instagram : "Je te pleure, je t’embrasse, et je t’aime". Alexandre Astier, avec qui il a tourné quelques épisodes dans Kaamelott, a lui aussi salué sa mémoire d’un "Ave Bruno". Ses obsèques ont eu lieu le 23 mars, en l’église Sainte-Anne de Polangis, à Joinville-le-Pont. C’est dans cette commune, où il résidait, qu’un nouvel hommage lui sera rendu prochainement.
Le 14 octobre dernier, le conseil municipal a validé la création d’une "promenade Bruno Salomone", rapporte en effet Le Parisien. Cette décision a été prise en concertation entre la mairie et Audrey, l’épouse de l’acteur. Ainsi, une cérémonie devrait avoir lieu avant la fin de l’année. La promenade est située sur l’île Fanac, où l’interprète d’Igor d’Hossegor vivait depuis une dizaine d’années, au bord de la Marne.
"Nous allons travailler à l’organiser de l’inauguration de cette promenade en lien avec son épouse, qui vit toujours à Joinville", a annoncé la mairie. Et de détailler : "Le contenu logistique n’est pas encore réfléchi, mais on pense notamment à transmettre à la famille le livre d’or qui avait été installé à la mairie pendant quelques semaines après la mort de Bruno Salomone".
Mercredi 28 octobre, son comparse à l’écran dans Fais pas ci, fais pas ça, Guillaume de Tonquédec, alias Renaud Lepic, évoquait son ami auprès de Laurent Baffie, dans son podcast Coloscopie. "Je savais qu’il allait mourir, il le savait aussi. Il voulait même que ça s’arrête, il n’en pouvait plus. Il me l’a dit", a-t-il raconté. Huit mois après son départ, Bruno Salomone laisse encore derrière lui les traces de son passage.