Le 15 mars 2026, Bruno Salomone rendait son dernier souffle à l'âge de 55 ans. L'acteur, révélé au sein des Nous Ç Nous puis devenu l'un des visages incontournables de Fais pas ci, fais pas ça, se battait depuis plusieurs années contre un cancer qu'il avait choisi de garder secret. Une maladie qui avait malheureusement récidivé l'année précédente. Sa disparition a suscité une vive émotion auprès de ses proches comme du grand public. Lors de la messe célébrée à Joinville-le-Pont, de nombreuses personnalités avaient fait le déplacement pour lui rendre un dernier hommage, parmi lesquelles Jean Dujardin, qui avait prononcé un discours poignant, Valérie Bonneton, Guillaume de Tonquédec, Isabelle Gélinas ou encore Bruno Solo.
Son épouse Audrey Salomone était évidemment présente. Conscient que ses jours étaient comptés, le comédien l'avait épousée peu avant son décès, alors qu'il se trouvait sur son lit d'hôpital. Tout au long de sa maladie, Audrey est restée à ses côtés. "Elle a tenu la rampe et elle n’a jamais craqué", avait confié Guillaume de Tonquédec sur le plateau de C à vous le 16 mars dernier. "C’est une femme incroyable !", avait-il ajouté. Trois mois plus tard, la douleur semble toujours aussi vive. Le 15 juin, Audrey Salomone a partagé sur Facebook une photo souriante de son époux accompagnée d'un message témoignant de la période difficile qu'elle traverse. "Trois mois aujourd’hui. Je croyais que le pire était le jour où je t’ai perdu. J’avais tort. Le pire, c’est chaque jour qui passe sans toi", a-t-elle écrit.
Contrairement à son mari, Audrey Salomone n'évolue pas dans le monde de la comédie. Elle est directrice générale de SEA LIFE, l'aquarium situé au sein du centre commercial Val d'Europe, en région parisienne. Psychanalyste et criminologue, elle a également occupé plusieurs postes de direction dans le secteur de l'immobilier avant de se tourner vers l'événementiel, le marketing et la communication. Dans un entretien accordé à Seine & Marne, vivre en grand, elle expliquait ainsi avoir travaillé "durant une quinzaine d'années" dans des fonctions de direction au sein de structures comptant généralement entre 20 et 50 salariés. Aujourd'hui, c'est un tout autre combat qu'elle mène : celui d'apprendre à vivre sans l'homme qu'elle aimait. Un chemin de deuil qui, à en croire ses mots, reste très douloureux.
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