C’est le genre d’épreuve qui laisse une marque profonde. Ce mercredi 4 novembre, Élise Lucet a découvert que son pavillon situé à Suresnes, dans les Hauts-de-Seine, avait été la cible d'un cambriolage. La journaliste et sa fille se portent bien et ne se trouvaient pas sur place au moment des faits. Dans les colonnes du Parisien, Élise Lucet est revenue sur cet événement, expliquant que les cambrioleurs ont emporté des objets qui avaient une valeur sentimentale. Ceux-ci la reliaient directement à Martin Bourgeois, son époux décédé en 2011, et elle les gardait précieusement depuis.
Comme l’indique le média, le préjudice matériel est estimé entre 50 000 et 100 000 euros, mais le préjudice moral est bien plus important. "Je me suis fait voler des montres", a confié Élise Lucet, ajoutant que ces dernières appartenaient à son mari, antiquaire et décorateur. "Il aimait les montres et en avait acheté quelques-unes à l’époque. Des montres pas très chères mais qui ont pris de la valeur avec le temps", explique ensuite la journaliste. Des objets très précieux pour cette dernière. "Vous me connaissez, je ne suis pas une femme qui court les bijouteries. Ce sont surtout des objets à grande valeur sentimentale", a-t-elle rappelé.
Parmi les nombreux souvenirs qui ont été dérobés par les cambrioleurs figurent également sa bague de fiançailles, son alliance, ainsi qu’"un bracelet qu’il m’avait offert pour la naissance de ma fille", indique Élise Lucet. Un préjudice matériel qui est sans commune mesure avec la peine ressentie par la journaliste à l’idée d’avoir perdu des bijoux aussi précieux. Selon les premières informations, les auteurs ont forcé une baie vitrée située face à la cuisine afin de pénétrer dans ce grand pavillon familial d'environ 250 mètres carrés, réparti sur quatre niveaux. Les faits se sont déroulés entre 9 heures et 17 heures, en l’absence de la journaliste.
Le journal explique que les cambrioleurs n’ont rien laissé au hasard. C’est l’habitation tout entière qui a été méthodiquement fouillée, des pièces de vie jusqu'au sous-sol. Le logement ne disposait pas de coffre-fort et les systèmes d'alarme comme de vidéosurveillance n'étaient pas activés au cours de la journée. Un inventaire plus détaillé du préjudice doit encore être établi par les forces de l'ordre, alors qu'aucun suspect n'a pu être identifié à ce stade. Un véritable choc pour Élise Lucet et sa fille.