Talent derrière les succès Je l’aime à mourir, La corrida ou encore Petite Marie, Francis Cabrel n’a jamais, malgré le succès, oublié ses racines et la commune d’Astaffort, près d’Agen, dans le Lot-et-Garonne, dans laquelle il est né. Celui qui en a été le conseiller municipal jusqu’en 2004 a toujours conservé un lien particulier avec cette commune.
Cet amour pour Astaffort, fief de sa famille, et pour la musique, que le chanteur de 72 ans a su le transmettre à Aurélie, sa fille aînée née en 1986, fruit de ses amours avec son épouse, la décoratrice d’intérieur Mariette Darjo. Également père de Manon, née en 1990, et de Thiu, adoptée au Viêt Nam en 2004, Francis Cabrel a vu sa fille ouvrir son propre label Baboo Music en 2014, avant d’ouvrir un studio à Astaffort quelques années plus tard. Également autrice, compositrice et interprète comme son illustre père, elle vit dans cette commune de 2 000 habitants avec son époux, Esthen Dehut, et ses enfants, Mona et Raphaël.
Si Francis Cabrel fait partie des chanteurs les plus populaires de France, cela ne signifie pas pour autant que ses petits-enfants sont sous le feu des projecteurs. Leurs parents les préservent de l’exposition sur les réseaux sociaux. Cependant, le 6 août dernier, Aurélie a partagé une adorable photo de Mona et Raphaël en vacances, en train de se tenir la main, face à un magnifique coucher de soleil sur la mer. En légende de ce bel instant immortalisé, la fille de Francis Cabrel a simplement écrit : "L’avenir".
Une "photo parlante", d’après le commentaire d’un abonné, tandis qu’une internaute a, quant à elle, noté : "Ils grandissent tellement". Cette évolution, Francis Cabrel a la chance de pouvoir y assister, comme il avait pu le confier lors d’une interview accordée à l’émission Sept à huit sur TF1 en 2021. Après avoir confié être un grand-père "un peu gaga", il avait poursuivi au sujet de ses petits-enfants en déclarant alors : "Je les vois grandir, ils n’habitent pas très loin donc effectivement, j’en profite". L’amour ne se dit pas qu’en musique pour Francis Cabrel, il se vit aussi.