En mai dernier, TF1 diffusait les 4 premiers épisodes de la cinquième et dernière saison de HPI, dont la fin est à découvrir à partir de ce jeudi 4 septembre 2025, sur la première chaîne. A l'époque, nos confrères de Télé 2 Semaines s'étaient intéressés au succès de la série, notamment à ses adaptations à l'étranger.
L'occasion alors d'apprendre qu'en Pologne, ils ont "supprimé toutes les chaînes où elle (Morgane Alvero, l'héroïne du programme incarnée par Audrey Fleurot, ndlr) mâche du chewing-gum". Car "ils trouvaient ça trop 'show-off' (trop frimeuse, ndlr)".
C'est ce qu'indiquait pour le magazine Karine Atlan, directrice des acquisitions et des coproductions internationales de TF1. Et d'ajouter qu'aux Etats-Unis, le personnage principal est "beaucoup plus assagi" que dans la version originale.
Audrey Fleurot, elle, a particulièrement été séduite par "son homologue grecque, la plus haute en couleur".
Clap de fin pour HPI donc. Jusqu’au 25 septembre, un épisode sera dévoilé chaque semaine. En attendant, la production a décidé de mettre en vente des objets et costumes emblématiques de la série à la braderie de Lille, qui se déroulera ce samedi 6 et ce dimanche 7 septembre dans la capitale des Flandres.
Un "vide dressing géant" dans lequel "des centaines de vêtements, chaussures et accessoires seront exposées" avec "des animations et des quizz pour les fans", indique Le Parisien. Gala ajoute que tous les bénéfices seront reversés à la Fondation des Femmes, spécialisée dans les droits des femmes et la lutte contre les violences faites aux femmes.
En interview, Audrey Fleurot avait expliqué être "dans le déni total" en ce qui concerne l'arrêt de la série. "Bien sûr, on l'a voulu cette fin, mais c'est très dur. J'ai déjà connu cela sur d'autres séries, comme la fin d'Un village français ou Engrenages, qui ont été très émouvantes, mais ce ne sont pas des séries que je portais autant."
"Je ne suis pas nostalgique, j'ai plutôt envie de voir ce qui se passe après, mais j'ai quand même bien conscience que cet endroit de liberté et de proximité avec un personnage, je risque de ne plus jamais le retrouver. Je crois que c'était le rôle de ma vie. Donc le quitter n'est pas évident. Aucun de nous n'a fondamentalement envie d'arrêter. C'est courageux mais c'est bien également de partir avant de lasser", avait ajouté la maman de Lou, avec beaucoup de sincérité.
