Figure de l'investigation environnementale, Hugo Clément jongle avec un emploi du temps surchargé. Entre son émission Sur le front sur France 5, ses interventions dans Quelle époque ! sur France 2, ses autres projets télévisés et sa vie de famille aux côtés de l'ancienne Miss France Alexandra Rosenfeld et de leur fille Jim (6 ans), le journaliste de 36 ans s'arrête rarement. Pourtant, pour tenir cette cadence folle, il a trouvé l'exutoire parfait : le sport. Une pratique intensive qui le pousse aujourd'hui à relever un défi de taille avec son tout premier marathon.
C'est dans les colonnes de La Tribune du dimanche que l'inlassable militant a accepté de se livrer sur cette préparation exigeante en vue du marathon d'Annecy, prévu sur les fameux 42 kilomètres réglementaires. Si cette épreuve nécessite un mental d'acier, Hugo Clément confie que son goût pour l'effort ne date pas d'hier. "J’ai toujours baigné dans la pratique sportive. À la base je suis nageur, mais j’ai touché à plein de disciplines, sports collectifs, escalade… Gamin, j’ai aussi beaucoup randonné avec mes parents, qui sont profs de sport, comme le sont aussi devenus mon grand frère et ma petite sœur", explique-t-il à nos confrères. Élevé dans cette culture du mouvement, il admet toutefois que sa passion pour le running de haut niveau est assez récente : "Malgré ça, je me suis longtemps contenté d’un footing le dimanche de temps en temps. La course à pied en mode intensif, ce n’est que depuis deux ans." Une véritable révélation pour le père de famille, qui garde cependant les pieds sur terre face à son engagement physique. "Je suis passionné, mais sans ce truc d’addiction physique qui fait que si je ne vais pas courir pendant trois jours je deviens fou", nuance-t-il avec lucidité.
Pas une addiction, mais cette débauche d'énergie dicte désormais chacune de ses semaines. "C’est devenu une partie structurante de mon quotidien. Je n’imagine pas ma vie sans entraînement. Au-delà des objectifs sportifs, il y a aussi l’efficacité pour tout le reste. Après être allé courir le matin, j’ai les idées beaucoup plus claires", assure le compagnon d'Alexandra Rosenfeld. Loin de s'épuiser, il puise un équilibre précieux dans ce double effort journalier. "Et après une journée de boulot, nager une heure ressemble à un sas de décompression. J’élimine tout le stress et je dors bien mieux", ajoute-t-il.
Pour être prêt le jour J en Haute-Savoie, le journaliste installé en famille loin de Paris s'astreint à un rythme impressionnant : "En général, je fais une session de course à pied et une autre de natation tous les jours. En complément, soit de la muscu, soit du vélo. Quand je suis à Paris, c’est plutôt deux entraînements que trois." En pleine préparation pour ce tout premier marathon sur route, l'animateur aligne d'ailleurs des statistiques dignes d'un athlète de haut niveau. "Là, je suis en phase haute de préparation au marathon d’Annecy [le 19 avril], qui sera mon premier sur route. Donc je cours environ 110 kilomètres par semaine. Le reste du temps, c’est entre 80 et 90. Côté natation, c’est de l’ordre de 15 à 20 kilomètres par semaine", glisse-t-il. Des chiffres qui forcent le respect et annoncent une belle performance sur la ligne de départ !
player2
player2