Entre Audrey Fleurot et Djibril Glissant, l’amour se prolonge sur les plateaux. Le couple, parent d’un petit Lou né en 2015, avait déjà travaillé ensemble sur HPI. Il franchit aujourd’hui un cap avec La Comtesse de Monte-Cristo. Avec un budget de 26 millions d’euros, il s’agit de la fiction la plus chère de l’histoire de TF1. La série, qui sera diffusée dès le lundi 16 novembre, compte huit épisodes et a été produite en association avec Netflix. Dans Télé Magazine, en kiosques depuis ce mardi 3 novembre, la comédienne de 49 ans parle de cette aventure commune avec Djibril Glissant avec des étoiles dans les yeux. "C’est vraiment génial. C’est une espèce de longue conversation qui ne finit pas", confie celle qui incarne Mercédès Herrera.
Et Audrey Fleurot ne tarit pas d’éloges sur son compagnon. "Je sais depuis des années que je vis avec un génie. Je suis contente que les gens puissent maintenant en profiter. Il est brillant, il me connaît par cœur", assure-t-elle. Mais derrière la caméra, Djibril Glissant ne lui fait pas de cadeau. "Il a conscience de mon potentiel sans pour autant être mon premier fan. Il ne me laisse pas m’installer dans la facilité", reconnaît l’ex-Dame du lac de Kaamelott. Une exigence qu’elle apprécie. "Travailler avec lui me challenge constamment. Il y a une confiance réciproque qui est assez merveilleuse", poursuit l’actrice, qui n’a pourtant aucune intention de se marier. Le projet a même déteint sur la vie de famille. Le réalisateur a deux enfants d’une précédente union, et tout le monde a été mis à contribution. "On a passé un été à écouter des audiolivres et à en parler en boucle pendant nos trajets en voiture avec les enfants. Ils en avaient un peu marre à la fin, mais au moins Le Comte de Monte-Cristo n’a plus de secret pour eux", s’amuse-t-elle.
Ce n’est pas la première fois qu’Audrey Fleurot évoque le perfectionnisme de son compagnon. En 2024, déjà, elle confiait à Ciné Télé Revue : "Il me connaît, il ne me laisse pas aller dans les facilités. C’est forcément plus challengeant pour moi." Elle avait aussi tenu à balayer toute rumeur de piston sur HPI. "Je tiens à dire que ce sont nos producteurs qui lui ont proposé, et absolument pas moi qui ai balancé son nom en disant : 'Ce serait bien que vous occupiez mon mec', parce qu’en termes familiaux, c’est quand même plus compliqué", avait-elle précisé.
Car quand papa et maman tournent ensemble, il faut jongler. "Il faut bien qu’il y en ait un qui reste à la maison pour s’occuper des enfants", avait-elle plaisanté. Un équilibre que le couple semble avoir trouvé.