Derrière l'homme de télé et producteur accompli, Bruno Guillon est aussi un maître très dévoué, dont le portefeuille est parfois mis à rude épreuve. En effet, le père de famille compte aussi au sein de sa famille deux chiens, Gaston le Labrador et Sherlock le Basset. Et le premier qui partage sa vie depuis plus d'une décennie commence à subir les affres de la vieillesse.
A ce propos, interrogé dans une vidéo pour Esprit Dog, Bruno Guillon n'a pas fait de langue de bois concernant les soucis de santé de son chien. Avec l'âge, les visites à la clinique se sont multipliées, devenant une véritable routine. "Il a fait la fortune de mon vétérinaire", lâche-t-il d'emblée avec humour, avant de détailler le quotidien médical parfois lourd de son animal : "C'est-à-dire que, maintenant avec l'arthrose, tous les mois il a une piqûre, mais sinon je te dis, il avait des allergies, enfin tu vois, c'est l'enfer."
Mais combien coûte réellement un chien vieillissant nécessitant des soins réguliers ? À cette question, le présentateur de Chacun son tour répond avec transparence. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que la note est salée. "C'est un budget vraiment. Enfin je te dis, Gaston c'est... moi il roule en en Lamborghini hein, mon vétérinaire, je te jure !", souligne-t-il. Et d'évoquer ses dépenses mensuelles plus sérieusement : "Gaston tu vois, je te dis il a des problèmes d'allergie, là il a les problèmes d'arthrose, plus ses croquettes... Pour Gaston, ça chiffre en milliers d'euros l'année quoi, tu vois. Chaque mois il me coûte plus de 300 balles, donc c'est un budget tu vois."
S'il évoque ces sommes importantes, ce n'est pas pour se plaindre, mais bien pour mettre en garde les futurs propriétaires de chiens. Fort de son expérience, Bruno Guillon souhaite en effet alerter le public sur la réalité d'une adoption, afin d'éviter les décisions impulsives qui finissent trop souvent par des abandons lorsque les maîtres réalisent le coût d'entretien d'un animal malade. L'animateur rappelle qu'un chien est un être vivant qui demande de l'anticipation financière, mais surtout de la disponibilité : "Déjà, il faut le prévoir, en tout cas il faut y penser quoi. C'est un budget bouffe, et puis surtout les chiens, faut les sortir, ils te donnent de l'amour mais faut que t'en donnes en retour quoi."
Un rappel de bon sens indispensable de la part d'un amoureux des bêtes qui ne regrette visiblement pas un seul centime dépensé pour le bien-être de son cher Gaston.