François Berléand était déjà le père de Martin et Fanny, nés respectivement en 1979 et 1983, lorsqu'il a rencontré l'actrice et romancière Alexia Stresi en 2004 sur le tournage de Promenons-nous dans les bois. De leur histoire sont nées, en décembre 2008, les jumelles Adèle et Lucie. À l'époque, l'acteur était pourtant persuadé qu'il ne deviendrait plus jamais père. "Lorsque, me sachant père de deux grands enfants issus d'une première union, Alexia m'a demandé si je voulais encore avoir d'autres enfants, je lui ai répondu : "Jamais !". Résultat, les filles sont nées quatre ans après le début de notre vie commune", confiait-il à Gala en 2016. Avant d'ajouter : "Aujourd'hui, je me dis que la vie serait triste sans elles."
Depuis, la famille de ce papa poule s’est encore agrandie. En effet, il est devenu grand-père de trois petits-enfants, ces deux ainés étant devenus parents. Une famille dont il a parlé sur RTL ce 31 juillet 2026, alors qu’il était interrogé par Amandine Bégot sur son amour pour la lecture. Dans l'émission Dans ma valise, il a indiqué qu'il regrettait de ne pas avoir transmis sa passion à ses filles. "Non, malheureusement, c’est affreux. En fin de compte, je n’ai transmis ça qu’à mon fils aîné, qui lit énormément. J’ai trois filles, une qui fait de moi un grand-père et les deux autres qui ont 17 ans. Elles ont le bac, il y en a une qui veut être médecin, l’autre avocate, mais elles lisent le minimum quoi, c’est à dire qu’elles ne lisent pas."
Pour le comédien, cette désaffection pour les livres est révélatrice d'une évolution plus large de la société. "Je crois que malheureusement, ça vient de moins en moins, la lecture, si on n’est pas… C’est le téléphone qui a fait énormément de mal", a-t-il regretté. Celui qui avait révélé avoir été victime d'une escroquerie de 450 000 euros a également expliqué qu'il ne lisait pas d'histoires à ses petits-enfants, qu'il "ne prends jamais en weekend". Pourtant, il a longtemps essayé de transmettre cette passion à ses propres enfants. "Si vous saviez à mes jumelles ce que j’ai pu leur lire comme histoire, à la grande là, Fanny, combien, tous les soirs… Et peut-être celui à qui j’ai le moins lu, c’était mon fils et lui il lit beaucoup. Comme quoi...", a-t-il raconté, avant de conclure : "C’est un fou de cinéma, il y allait à 12 13 ans, son argent de poche y passait, il allait à la cinémathèque. Donc c’est pour vous dire, il y a des gens qui sont curieux et d’autres qui ne le sont pas. Mes filles sont curieuses mais sur autre chose." Un témoignage qui vient rappeler que les passions ne se transmettent pas toujours, mais que chacun finit par trouver sa propre voie.