Chanteur adoré des Français, passé par le fauteuil de coach de l'émission The Voice et aujourd’hui parrain de la nouvelle saison de la Star Academy, Vianney semble avoir tout pour lui. En septembre dernier, un nouveau bonheur est venu s’ajouter au tableau : l’arrivée de sa fille Rita. Déjà papa du petit Edgar, né en 2021, et beau-père de la fille de sa compagne, la violoncelliste Catherine Robert, l’interprète de Je m’en vais a donc vu sa tribu s’agrandir. Il avait présenté sa fille à ses fans avec une photo de la main du nouveau-né serrant l’un de ses doigts. Quelques jours plus tard, il avait partagé une adorable vidéo où on le voyait jouer du piano d’une main, en tenant son nourrisson de l’autre. L'arrivée de Rita coïncide avec la fun d'une période charnière pour l'artiste qui avait choisi de se mettre en retrait de la scène pour se recentrer sur l'essentiel et mener à bien un projet qui lui tenait à coeur : la construction d'une cabane en bois en pleine nature pour donner vie à son prochain album.
Toutes les étapes de la construction de ce refuge comme il le qualifie si bien, Vianney les a partagées sur ses réseaux sociaux pour le plus grand bonheur de tous ceux qui le suivent. Une manière aussi pour lui de sortir de sa zone de confort et de ne pas s'engluer dans un quotidien dans lequel il n'est plus challengé. Car oui, s'il a sûrement des facilités dans la musique, Vianney n'est pas du genre à se complaire dans ce qu'il sait déjà faire et il souhaite que ses enfants suivent le même chemin. Interrogé à l'occasion de la sortie de son cinquième album Les Évadés attendu le 6 novembre prochain (et dont un nouvel extrait sera dévoilé dans les prochaines heures), il en a fait part au Figaro : "Dans mon éducation, le confort est piégeux. J’ai peur de ça pour mes enfants, j’ai peur de ça pour moi-même. Je préfère avoir à me dépasser, à fournir un effort."
Ces derniers temps, l’artiste a aussi ressenti le besoin de prendre un peu de distance et il ne l'a donc pas fait en scrollant sur son téléphone, allongé dans le canapé de son salon. "Si je me suis décalé un peu, ce n’était pas pour regarder le passé ou analyser ce qui m’est arrivé. Et certainement pas pour me couper du monde ou rejeter un milieu", précise-t-il, "c'est comme si j’avais besoin de regarder ça sous un autre angle. (…) Me sentir à côté de la plaque, ça a été ma force pendant dix ans." C’est d’ailleurs dans une cabane en bois qu’il a construite de ses mains qu’il a écrit la quasi-totalité des Évadés. Un vrai retour aux sources !