Oli a officiellement rejoint les jurés du télécrochet Nouvelle École, disponible le 26 août prochain sur Netflix. Cette nouvelle expérience a permis au rappeur de poursuivre son parcours dans la musique couronné de succès depuis maintenant plusieurs années. Mais qu’on se le dise… Même les stars peuvent vivre des événements qui les marquent profondément. On pense souvent que leur notoriété les éloigne des difficultés du quotidien, mais leur vie personnelle peut, elle aussi, être jalonnée d’épreuves. Le frère de Bigflo en sait quelque chose.
Avant de retrouver les jeunes talents du programme musical et de découvrir les nouveaux candidats venus tenter leur chance dans le rap, le jeune trentenaire a accepté de se livrer sur une partie beaucoup plus intime de son histoire. Face à Chairman sur la chaîne YouTube Oui Hustle, l’artiste est notamment revenu sur son enfance et sur les problèmes de santé auxquels il a été confronté dès les premières années de sa vie. Pendant de longues années, celui-ci a même dû être hospitalisé. “J'ai une histoire de vie particulière. Quand je suis né, j'ai eu un gros problème de santé qui a fait que j’ai souvent l’impression d’être passé entre les mailles du filet de la faucheuse, après les gens l’appellent comme ils veulent, mais de la mort. J’ai été hospitalisé très jeune pendant longtemps”, a-t-il expliqué.
Oli n’est pas entré dans les détails de son diagnostic, mais il a tout de même révélé la nature des problèmes auxquels il avait été confronté. "J’en ai jamais vraiment parlé mais j’ai eu des gros problèmes de respiration", a-t-il confié au créateur de contenus. Ces difficultés ont accompagné le rappeur dès ses premiers instants, au point de nécessiter une longue hospitalisation alors qu’il était encore très jeune. Forcément, cette période a laissé une trace dans son histoire.
À l’époque, Oli était bien trop petit pour comprendre ce qui lui arrivait. Il a donc surtout découvert cette partie de son enfance à travers les récits de ses proches. “J'avais déjà l’impression, inconsciemment car on me l’a raconté, que j'étais un rescapé d’un truc et du coup ça m’a donné cette dalle-là et de me dire que chaque jour peut être le dernier. Et j’ai pris la vie avec ce prisme-là”, a-t-il conclu.