Dans son édition du jour, ce jeudi 19 juin, Paris Match s'intéresse à Vanille, la fille de Julien Clerc,née de sa romance avec Virginie Coupérie-Eiffel, et qui sort un nouvel album intitulé Regarde. Il s'agit de son troisième projet. Le premier "racontait l'insouciance et les voyages", tandis que le second fut "réalisé pendant le confinement avec son amoureux, un musicien brésilien qui deviendra le père de son fils", un petit garçon de 5 ans prénommé Léon.
L'histoire entre Vanille Clerc et cet homme dont le nom est Robinho Tavares 'na pas duré", et la chanteuse révèle notamment pourquoi : "Il avait le mal du pays, la saudade...Il était malheureux ici. Ca a été un gros chagrin d'amour parce que j'y croyais dur comme fer. Quand j'ai commencé à travailler sur de nouvelles chansons, j'avais déjà fait le deuil de notre union. Je ne voulais pas avoir de ressentiment à vie. Alors je parle (aujourd'hui, dans son nouvel album, ndlr) d'espoir et de reconstruction."
Elle a également dédié une chanson à leur fils Léon, le seul véritable lien qui reste et qui restera de son histoire avec ce brésilien : "Entre nous, il n'y a plus l'espérance, une chance d'une vie à deux, mais il y a tellement plus... Il y a Léon, le meilleur de nous (...) Lorsque vous êtes mère, les priorités changent. En amour comme en amitié, vous n'avez plus le temps que pour les jolies choses."
Vanille Clerc est malgré tout parvenue à retrouver l'amour auprès de "Gigi", un homme qui travaille dans une entreprise qui met l'IA au service de la médecine : "En repartant au Brésil, le père de mon fils a laissé une place vacante que Gigi a prise. Quand mon fils le regarde, je vois des étincelles dans ses yeux."
Dans sa chanson L'Homme idéal, également présent dans ce nouvel album, elle fait justement une belle déclaration à son nouvel amoureux, bien qu'elle ne croit plus à la magie en amour : "L'amant parfait, les passions folles... Je ne crois plus à tout cela". Ce qui fait la force de sa relation avec "Gigi", c'est que que c'est fiable, "doux et serein", pour reprendre les mots de nos confrères. "A l'image de sa musique", finalement...
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