Selon Madame Figaro, Vaitiare Bandera a été la première femme à évoquer publiquement des comportements abusifs de Julio Iglesias. L’actrice et mannequin tahitienne a partagé la vie du chanteur pendant près de huit ans, au début des années 1980, avant de livrer son témoignage dans une autobiographie publiée en 2010.
Comme le rapportent nos confrères, leur rencontre a lieu à Tahiti, alors que Vaitiare n’a que 17 ans. C'est à ce moment-là que Julio Iglesias, déjà star internationale, l’encourage à le recontacter une fois majeure. À 18 ans, elle part à Miami avec sa famille et entame une relation avec l’artiste, de plus de vingt ans son aîné. Celle-ci durera jusqu’en 1990.
Ce n’est que vingt ans après leur séparation que Vaitiare Bandera décide de revenir sur cette période dans son livre Rag Doll. Selon plusieurs médias cités par Madame Figaro, elle y décrit une relation marquée par une forte emprise psychologique, un contrôle constant et des pratiques sexuelles qu’elle dit avoir subies sans consentement. Elle évoque notamment des relations imposées à plusieurs. "Chaque nuit, il y a une femme différente dans notre lit", écrivait-elle.
Toujours selon Madame Figaro, l’actrice fait également état de règles imposées par le chanteur concernant son apparence et ses choix professionnels. Elle raconte aussi avoir été exposée très jeune à la consommation de drogues dans l’entourage de l’artiste. Elle évoque également la grande jalousie de l'interprète de Con La Misma Piedra.
Mais alors que de nouvelles accusations visant Julio Iglesias ont récemment émergé en Espagne avant d’être classées sans suite, Vaitiare Bandera vient de faire un revirement. En effet, comme le rapporte Madame Figaro, elle a publiquement nié ses déclarations passées, affirmant que son livre ne reflétait pas sa "vraie histoire". Elle a mis en cause le travail de son prête-plume et dénoncé un ouvrage qu’elle juge aujourd’hui mensonger et sensationnaliste.
Encore plus surprenant, Vaitiare Bandera a même pris la défense du chanteur, déclarant n’avoir jamais cru aux faits reprochés. Un retournement de situation qui interroge encore plus le grand public...
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