On s’attendait à une discipline stricte, à des heures d’entraînement millimétrées, héritées de son passé de sportive de haut niveau. Et pourtant, Nathalie Péchalat casse totalement cette image. À l’occasion de sa participation à la 17e édition de Glisse en Cœur, un événement caritatif majeur organisé en Haute-Savoie, l’ancienne championne a levé le voile sur son quotidien… et il est bien loin de ce que l’on pourrait croire !
Engagée pour soutenir l’association Ma Chance Moi Aussi, Nathalie Péchalat n’a pas hésité à relever ce défi sportif et solidaire. Pendant 24 heures, les équipes se relaient sur les pistes du Grand-Bornand pour récolter des dons. Un événement aussi physique qu’humain, qui lui tient particulièrement à cœur. Elle confie d’ailleurs auprès de nos confrères chez Gala avoir accepté de participer par conviction. Elle évoque d’ailleurs "des super événements solidaires qui récoltent beaucoup de dons" ainsi qu’une ambiance unique qui donne envie de s’impliquer. Mais derrière cette implication, une réalité plus surprenante se dessine.
Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer d’une ancienne athlète de haut niveau, Nathalie Péchalat ne suit plus de routine sportive rigoureuse. Entre ses engagements professionnels et sa vie de maman, le sport n’est plus une priorité quotidienne. Elle le reconnaît elle-même avec beaucoup de sincérité et d’humour quand il lui est demandé si elle suit une routine sportive avant ce type de challenge : "Pas vraiment (rires). J’essaie de m’entretenir un peu" confie-t-elle. Une confession franche alors que l'ex compagne de Jean Dujardin compose avec un emploi du temps chargé, où le sport passe parfois au second plan.
Ce qui surprend le plus, c’est la manière dont Nathalie Péchalat reste active. Pas de séances longues ni de planning strict : elle privilégie des gestes simples, intégrés dans son quotidien. "Je bouge comme ça", résume-t-elle, presque comme un mantra. Dans les faits, cela se traduit par une multitude de petites actions : "Je prends les escaliers sur la pointe des pieds, fais quelques squats dès que j’ai une pause quand je commente une compétition de patinage, je porte également les courses en prenant les escaliers…" raconte-t-elle. Une approche intuitive, accessible, qui casse les codes du sport traditionnel.
Elle explique d’ailleurs sans détour : "Je ne suis pas une grande sportive, j’aimerais bien, mais je ne peux pas vous dire que je fais cinq à six heures de sport par semaine". À l’heure où la performance est omniprésente, Nathalie Péchalat propose une autre vision : celle d’un mouvement intégré à la vie quotidienne, sans pression ni culpabilité. "Je ne fais pas de sport de manière très régulière, je fais comme je peux", ajoute-t-elle, avec une honnêteté séduisante. Pour autant, cela ne l’empêche pas de relever des défis exigeants comme Glisse en Cœur.
Au-delà du sport, la maman de Jeanne et Alice incarne aussi une femme engagée et passionnée. Très investie dans le monde du patinage, elle s’apprête à commenter les championnats du monde avec France Télévisions. Une mission qu’elle prépare tout au long de la saison, en suivant de près les athlètes, leurs parcours, leurs blessures et leurs réussites. Et même si son rôle pour les Jeux Olympiques d’hiver 2030 reste encore flou, une chose est certaine : elle continuera à évoluer dans cet univers qui la passionne. "Ce qui est sûr, c’est que j’en ferai partie d’une manière ou d’une autre", affirme-t-elle.
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