Depuis plusieurs années, Ophélie Meunier s'est imposée comme l'un des visages les plus familiers du paysage audiovisuel français. À la tête de plusieurs émissions à succès sur M6, la journaliste de 38 ans s'apprête désormais à vivre un été particulièrement intense. Alors que la Coupe du monde de football 2026 débute ce 11 juin aux États-Unis, au Canada et au Mexique, elle sera au cœur du dispositif mis en place par la chaîne pour accompagner les téléspectateurs tout au long de la compétition. M6 a en effet fait d'elle le visage de ses magazines d'avant et d'après-match, entourée d'une équipe de consultants et d'intervenants spécialisés.
Un rôle de premier plan qu'elle aborde avec enthousiasme, comme elle l'a récemment expliqué dans les pages de Paris Match. Passionnée de sport depuis toujours et grande amatrice de football, Ophélie Meunier tient toutefois à rappeler la nature de sa mission. "Ma place n'est pas celle d'un commentateur, à qui on va demander une vraie analyse technique", a-t-elle ainsi précisé auprès de nos confrères. Une nuance importante pour celle qui se voit avant tout comme un trait d'union entre les experts présents sur le plateau et les téléspectateurs.
Mais si Ophélie Meunier s'apprête à enchaîner les journées de travail à un rythme soutenu pendant plusieurs semaines, elle n'en oublie pas pour autant l'une de ses grandes priorités : le sport. Dans son entretien accordé à Paris Match, la journaliste s'est montrée particulièrement transparente sur les habitudes qui l'accompagnent depuis des années. Longtemps animée par une exigence permanente envers elle-même, elle explique avoir appris à prendre davantage de recul, même si le doute n'est jamais totalement absent. "Se remettre en question, c'est important. Certains jours, je me lève avec un syndrome de l'imposteur et je me dis qu'il faut que je travaille encore plus ou différemment", confie-t-elle.
Et pour garder son équilibre, l'activité physique occupe une place centrale dans son quotidien. Au point de continuer à s'entraîner même dans certaines périodes particulièrement intenses de sa vie. L'épouse de Mathieu Vergne révèle ainsi qu'elle poursuivait ses séances de sport alors qu'elle était enceinte de huit mois, convaincue des bienfaits de l'exercice sur le bien-être physique et mental. Aujourd'hui encore, sa discipline reste impressionnante. "Je cours ou je fais du renforcement musculaire tous les deux jours. Il faut que je sois vraiment malade pour rater une séance", explique-t-elle. Et ce n'est pas une formule. Avant même de retrouver les journalistes de Paris Match pour cette interview, Ophélie Meunier venait de parcourir dix kilomètres à la course. Une habitude qui ne devrait pas disparaître pendant la Coupe du monde. Le sport fait d'ailleurs partie de son histoire depuis l'adolescence. Jusqu'au baccalauréat, elle suivait un cursus sport-études comprenant quinze heures de danse par semaine, des claquettes à la danse classique. Une rigueur qui l'accompagne encore aujourd'hui et qui semble lui être particulièrement utile au moment d'aborder l'un des rendez-vous les plus importants de sa carrière.
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