Quelques jours seulement après les obsèques de Brigitte Bardot à Saint-Tropez, Bernard d’Ormale est réapparu publiquement. En effet, ce dimanche, le veuf de l’icône du cinéma français a assisté à la projection d’un documentaire consacré à la vie et aux combats de son épouse, au cinéma du pôle culturel Auguste-Escoffier de Villeneuve-Loubet. Une présence discrète mais lourde de sens, largement saluée sur les réseaux sociaux.
Sur X, la Fondation Brigitte Bardot a partagé une photographie du vieil homme, accompagnée d’un message rappelant le cadre de cette soirée particulière : "la séance s’est déroulée en présence de Bernard d’Ormale, de Ghyslaine Calmels-Bock, Directeur Général de la Fondation Brigitte Bardot, de Maître François-Xavier Kelidjian et de Lionel Luca, maire de Villeneuve-Loubet". Le documentaire, réalisé par Alain Berliner et Elora Thevenet, retrace "la vie publique, cinématographique et le combat d’une femme de conviction pour la cause animale".
À l’écran, Brigitte Bardot s’y livre sans détour. Toujours selon la publication X de la Fondation, elle y confie : "Je me fous qu’on se souvienne de moi, mais plutôt qu’on se souvienne de ce que je fais pour les animaux", ou encore "la gloire, c’est formidable et invivable". Des mots qui résonnent avec force, alors que celle qui affirmait avoir été "prisonnière d’elle-même" s’est éteinte le 28 décembre 2025, laissant "un grand vide".
Cette apparition publique contraste avec l’image bouleversante laissée par Bernard d’Ormale lors des funérailles de son épouse, le 7 janvier dernier à Saint-Tropez. Ce jour-là, l’homme apparaissait effondré, peinant à contenir ses larmes en entrant dans l’église Notre-Dame de l’Assomption pour un dernier adieu à celle qu’il avait accompagnée "jusqu’au bout".
À Villeneuve-Loubet, loin de l’agitation médiatique, la projection s’est prolongée par un échange avec le public. Un moment de recueillement et de mémoire, où Bernard d’Ormale, fidèle à la discrétion qu’il revendique, a incarné une continuité : celle de l’héritage de Brigitte Bardot et de son combat acharné pour "ceux qui n’ont pas de voix".