Depuis 2015, Pio Marmaï partage la vie de la danseuse Charlotte Ranson, coryphée de l'Opéra de Paris, qu'il a rencontrée sur le tournage de Ce qui nous lie. Ensemble, ils ont eu une fille, née durant l'été 2020, puis un garçon, né en 2024. Avant cette histoire, le comédien a vécu une romance avec Vimala Pons, sacrée en 2026 du César de la meilleure actrice dans un second rôle pour L'Attachement, de Carine Tardieu. Dans ce long-métrage, elle donnait d'ailleurs la réplique à son ancien compagnon. À l'écran, ils incarnaient un couple qui finit par se séparer dans un aéroport.
À plusieurs reprises, la comédienne de 43 ans est revenue sur cette relation. En avril dernier, dans les colonnes de Madame Figaro, elle avait fait un parallèle entre leur histoire et cette scène de rupture. "Pio Marmaï et moi avons été ensemble quand nous étions jeunes, et nous sommes séparés après une histoire courte mais forte, exactement comme dans la scène de rupture à l’aéroport que nous avons jouée dans L’Attachement", avait-elle confié. Au micro de We Love Cinema, elle avait également expliqué : "C’était comme se séparer une deuxième fois, c’était assez étonnant."
Pio Marmaï et Vimala Pons ont partagé l'affiche à quatre reprises. C'est lors de leur première collaboration, "il y a presque vingt ans sur un film suisse avec Bernadette Lafont", qu'ils ont craqué l'un pour l'autre, comme l'avait raconté l'actrice à Télérama en mai dernier. "Nous avions 23 ans, nous sommes tombés amoureux, et nous sommes restés ensemble un an et demi", avait-elle précisé. La comédienne n'avait pas tari d'éloges sur ce passionné de moto. "C’est quelqu’un d’unique, si sensible et drôle. Fatigant à force d’être drôle, et jamais fatigué. C’est en le fréquentant que j’ai réalisé à quel point le sérieux masque souvent un manque de profondeur", avait-elle déclaré.
Vimala Pons était même allée jusqu'à affirmer : "Il m’a sauvé la vie : à 23 ans, j’étais encore dans une sorte de romantisme de la souffrance." Avant de raconter une anecdote qui l'avait marquée : "Un jour que je faisais ma Maria Callas, il m’a juste balancé : 'Bon... on va prendre l’apéro ?' La joie n’est pas une émotion, c’est une force. Il faut décider d’être heureux, de rire de ses humeurs. Le bonheur est une manipulation de soi-même, donc... on va prendre l’apéro !" Une histoire qui n'aura duré qu'un an et demi, mais dont elle garde visiblement de bons souvenirs !
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