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Valérie Trierweiler et son brûlot contre Hollande : 'C'est pour me reconstruire'

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Comme il fallait s'y attendre, le marathon médiatique entamé par Valérie Trierweiler au Royaume-Uni pour faire la promotion de son brûlot à succès Merci pour ce moment, retitré en anglais Thank you for this moment: A story of Love, Power and Betrayal (Merci pour ce moment : Une histoire d'amour, de pouvoir et de trahison) résonne bien au-delà des rives de la Tamise... Après la publication de son interview au Times Magazine, c'est son passage dans l'émission The Andrew Marr Show, diffusée le 23 novembre 2014, qui est sur toutes les lèvres.

La revanche d'une femme blessée ?

Valérie Trierweiler, qui a déjà écoulé 600 000 exemplaires de son livre en France et peut s'assurer d'une vente d'au moins 10 000 exemplaires au Royaume-Uni, a assuré au Times qu'il était important pour elle que son livre soit "un best seller". Pas pour une raison financière - même s'il lui assure d'ores et déjà un chèque de 1,3 à 1,7 million d'euros versé en 2015 -, mais pour que les gens découvrent notamment qui elle est vraiment. C'est pour cela qu'elle refuse de parler de revanche lorsqu'on lui pose la question, alors qu'elle a été violemment humiliée après la révélation de la liaison, confirmée par de récentes photos volées, entre son ex-compagnon François Hollande et l'actrice Julie Gayet. Des photos qu'elle n'a pas manqué de commenter.

"Ce n'est pas une vengeance, ce n'est pas une revanche. Ce n'est pas pour le détruire, c'est pour me reconstruire moi", a ainsi affirmé Valérie Trierweiler au Andrew Marr Show. Elle parle même d'un livre proche d'une love story. Une ligne de conduite qui correspond à ce qu'elle écrit dans les premières pages de Merci pour ce moment, où elle explique avoir besoin de faire comprendre aux gens qu'elle est tout sauf l'image médiatique qu'on lui a collée en seulement quelques mois de présence à l'Élysée dans son rôle de première dame. Un rôle ingrat, sans véritable cadre, et qu'elle a eu beaucoup de mal à assumer malgré ses efforts pour assurer sa tâche du mieux possible, notamment auprès des associations, aujourd'hui dans l'embarras...

Toutefois, si Valérie Trierweiler refuse de parler de revanche, elle n'hésite pas à attaquer le chef de l'État sur son action politique. "François Hollande s'est engagé sur des réformes et des résultats, notamment dans la lutte contre le chômage. Il avait assuré que la courbe baisserait, ça n'est pas le cas. Autour de moi, j'ai beaucoup de gens au chômage, qui ne l'étaient pas avant. Beaucoup de gens dans la difficulté, qui ne l'étaient pas avant", tacle-t-elle.

L'affaire Julie Gayet

Voilà déjà onze mois que les Français sont au courant de la liaison entre François Hollande et Julie Gayet. Une histoire de coeur dévoilée en photos par le magazine Closer et qui a anéanti Valérie Trierweiler, laquelle a dû faire face aux images montrant le chef de l'État sur son scooter pour rejoindre l'actrice. "Je n'ai pas vu les photos tout de suite parce que je ne voulais pas les voir. J'ai pris quelques somnifères, qui n'étaient pas du tout une tentative de suicide, qui étaient simplement une tentative de sommeil. Je voulais juste dormir. (...) Je savais qu'elle seraient publiées mais je ne voulais pas les rechercher. Je ne les ai même pas toutes vues encore", a-t-elle expliqué.

Si l'ex-première dame, un temps hospitalisée, a donc eu un choc en découvrant la vérité, elle en était cependant plus ou moins consciente, alertée à plusieurs reprises par des rumeurs... "J'avais entendu les rumeurs mais je n'y croyais pas. François Hollande m'a dit qu'elles étaient fausses, et je l'ai cru. Je n'ai pas voulu croire à ces rumeurs même si parfois j'en étais vraiment attristée et je demandais des signes pour être rassurée", raconte-t-elle. Et Valérie Trierweiler d'être alors piquée par la journaliste sur le fait que l'adultère dont elle a été la victime est aussi un triste et ironique retour de bâton puisqu'en se mettant avec François Hollande, elle avait fait la même chose à Ségolène Royal et à son ex-mari Denis Trierweiler.

"Ironie du cycle de l'infidélité"

"Je n'ai pas trahi mon mari. Mon mari a été courant, comme Ségolène Royal. Il n'y avait pas de mensonge à ce moment-là. Il y avait un mensonge mais c'était au peuple français quand François Hollande et Ségolène Royal faisaient croire qu'ils étaient toujours un couple et, comme je le dis dans le livre, jouaient la comédie du bonheur", précise-t-elle. Une référence à la campagne présidentielle de 2012 lorsque Ségolène avait une chance de devenir présidente et que ces deux derniers s'affichaient encore ensemble.

Dans son livre, Valérie Trierweiler à d'ailleurs cette phrase, touchante mais pas pour autant pardonnable sur son propre comportement passé, concernant l'enfer qu'est l'infidélité et les mensonges. "Je laisse plusieurs messages sur le répondeur de Julie Gayet lui demandant de me rappeler, ce qu'elle ne fera jamais. J'étais aussi aux abonnés absents pour Ségolène Royal, comme il me le demandait, lorsqu'elle me téléphonait en 2006. Ironie du cycle de l'infidélité", écrit-elle. Avec son caractère bien trempé, Ségolène Royal avait elle aussi de son côté cherché, selon les écrits de Valérie Trierweiler, à joindre et même à déjeuner avec Denis Trierweiler pour se rassurer.

Ségolène Royal avait, elle, flairé...

Et de relater également une scène au cours de laquelle Ségolène Royal avait foncé sur François Hollande et elle dans un restaurant, lorsqu'elle était encore journaliste politique à Paris Match et éprouvait de très vagues sentiments, pas encore transformés en histoire de coeur, pour le premier secrétaire du PS de l'époque. "Cette irruption et ces soupçons me paraissent délirants. Aujourd'hui, je comprends Ségolène Royal. Son instinct flairait un danger que moi-même je ne sentais pas", confesse-t-elle dans Merci pour ce moment.

Valérie Trierweiler ajoute aussi dans son livre, qu'elle a, en tant que femme critiquée et humiliée, ce besoin de rétablir les choses. "Je ne me reconnais pas dans l'image que je traîne depuis le début de notre histoire. Aux yeux de tous, je suis celle qui a détruit 'le couple mythique' de la politique. Lorsque nous avons basculé avec François Hollande dans une relation amoureuse – neuf ans déjà ! – j'avais pourtant moi aussi un mari, Denis, que j'aimais, avec lequel je m'entendais bien, et trois jeunes enfants", écrit-elle.

Valérie Trierweiler doit poursuivre sa tournée promo en participant notamment à des séances de dédicaces et une autre interview sera diffusée ce lundi soir dans l'émission Newsnight sur BBC Two, avant de prendre la direction de l'Italie. Son ouvrage sera traduit dans douze langues et nul doute que son tour d'Europe sera suivi de près par l'Élysée...

Thomas Montet

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