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Valérie Trierweiler, positive en Inde : ''Ne vous inquiétez pas pour moi''

Valérie Trierweiler en conférence de presse pour Action Contre la Faim à Bombay, le 27 janvier 2014.
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Valérie Trierweiler en conférence de presse pour Action Contre la Faim à Bombay, le 27 janvier 2014.

Valérie Trierweiler a passé cinq jours à l'hôpital puis une semaine à La Lanterne après les révélations de Closer sur la romance supposée de François Hollande avec Julie Gayet. Lundi 27 janvier, elle est réapparue à Bombay pour le lancement de la fondation Fight Hunger parrainée par l'ONG française Action Contre la Faim. Devant les journalistes, l'ex-première dame n'a d'abord pas dit un mot de sa situation personnelle, préférant évoquer les enfants souffrant de malnutrition et le combat humanitaire qui l'ont conduite jusqu'ici. La journaliste semblait certes fatiguée mais affichait un sourire de circonstance tandis qu'elle prenait la parole, en début d'après-midi, lundi, lors d'une conférence de presse : "Ne vous inquiétez pas pour moi", a-t-elle affirmé devant les caméras.

Il y a quelques minutes, Valérie Trierweiler assistait donc à cette conférence de presse de l'ONG. Devant les journalistes, l'ex-première dame s'est montrée positive : "Je me sens très bien d'être ici. Ce voyage était programmé depuis six mois et envisagé depuis un an, pour rien au monde je n'aurais failli à cet engagement. J'ai l'impression d'être utile à quelque chose, et ça fait du bien. Ne vous inquiétez pas pour moi, merci." Quant à son temps de première dame, la journaliste répond que ce n'est pas à elle de faire le bilan : "J'y suis restée dix-neuf mois, j'ai pu découvrir et des gens que je ne connaissais pas et peut-être même une partie de moi-même. En étant utile aux autres, on peut être utile à soi-même."

Femme de coeur encerclée

Tandis que, selon Europe 1, François Hollande lui aurait demandé d'annuler sa venue en Inde pour éviter toute exposition médiatique inutile, Valérie Trierweiler a tenu à honorer son engagement auprès d'Action Contre la Faim. Elle s'est envolée dimanche soir sur un vol air France en direction de Bombay. À l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, des journalistes, des photographes et des caméras l'attendaient depuis le matin, mais l'ex-compagne a su se faire discrète. Celle qui l'accompagnait, en revanche, la comédienne Charlotte Valandrey, s'est exprimée à sa place : "Elle est très contente de partir pour cette mission que nous avons d'aller sauver des enfants en Inde parce que la situation est très critique." Charlotte Valandray décrit son amie comme une "femme forte", un "femme de coeur" : "C'est quelqu'un que j'aime énormément et sur qui on peut compter."

La cohue des médias a nécessité quelques aménagements du programme. Selon le récit de l'AFP, Valérie Trierweiler a été accueillie par l'ambassadeur de France à New Delhi, mais elle a dû attendre plusieurs minutes pour pouvoir sortir de l'aérogare et se frayer un chemin jusqu'à sa voiture. "Vous voyez, on ne pourra pas dire que j'abuse de l'argent public, je n'ai qu'un garde du corps", a-t-elle lancé à la presse. À ses côtés, Patrick Biancone, qui gérait son cabinet à l'Élysée, répond à sa place aux questions : "Elle n'est pas redevenue une simple citoyenne, elle est une ex-première dame, ça lui donne un statut à part." Une foule de photographes mitraillaient Valérie Trierweiler tandis qu'elle se frayait un chemin jusqu'à son véhicule. Sa voiture est restée bloquée de longs moments.

La main à la pâte

Valérie Trierweiler a passé la nuit au Taj Mahal Palace, le plus bel hôtel de la ville. Ce lundi 27 janvier au matin, elle a visité un hôpital. Vêtue d'une veste et d'une jupe bleu foncée, elle était suivie par une cinquantaine de journalistes, et une quinzaine de policiers assuraient sa sécurité. Elle a rencontré le personnel du service pédiatrique qui prend soin de bébés prématurés. "C'est très impressionnant de voir ces bébés de moins d'un kilo avec des chances de vie très limitées, a déclaré Valérie Trierweiler. C'est une injustice car même si tout est fait pour le mieux, ils n'ont pas les même moyens que nous dans nos hôpitaux."

Dans la matinée toujours, Valérie Trierweiler s'est rendue au bidonville de Dharavi pour y visiter un centre de nutrition soutenu par la fondation Fight Hunger, tout juste créée. Valérie Trierweiler en est sortie avec un paquet de pâte nutritionnelle que l'on donne aux enfants pour améliorer leur santé. "En Inde, un enfant meurt toutes les 30 secondes, pas tous de malnutrition", a -t-elle souligné. Quand on lui a demandé si elle allait poursuivre son engagement, Valérie Trierweiler a répondu : "Cela fait trois ans... Je vais continuer ce combat."

À midi, l'ex-première compagne a déjeuné avec les femmes de plusieurs grands patrons indiens tandis que dans la soirée se tiendra un dîner pour lever des fonds pour la jeune fondation que parraine Action Contre la Faim. Selon le Nouvel Observateur, de nombreux mécènes privés y assisteront, comme la Société Générale, BNP Paribas, Moët & Chandon, L'Oréal, Orange et Veolia. François Hollande, de son côté, est en Turquie.

Malgré cette ambiance toute particulière, Bruno David, porte-parole d'Action Contre la Faim, espérait avant le départ "que les médias se montrer[aient] responsables face à une cause aussi grave, avec des millions de vie en jeu".

La clarification... enfin

Samedi 25 janvier, fin d'après-midi. Le communiqué de François Hollande tombe à l'AFP. Il est concis : "Je fais savoir que j'ai mis fin à la vie commune que je partageais avec Valérie Trierweiler." Quelques heures après la clarification tant attendue du président, Valérie Trierweiler exprimait sur Twitter toute sa "gratitude" envers l'"extraordinaire personnel" de l'Élysée et sa vive émotion au "moment du départ". Le soir même, la page consacrée à la première dame du site officiel de Élysée disparaissait. Valérie Trierweiler a également fermé son compte @infosvaltrier géré par son cabinet au palais et "nettoyé" la bio de son compte personnel. Dimanche, son entourage faisait savoir à l'AFP qu'elle restait "en bons termes" avec le président avec lequel elle aurait déjeuné jeudi pour régler les détails de leur rupture.

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