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Yann Moix : Bourreau de son frère Alexandre ? Sa réponse dans ONPC

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Yann Moix, invité de l'émission On n'est pas couchés sur France 2 le 31 août 2019.
Yann Moix était l'invité de l'émission On n'est pas couché du 31 août 2019. En pleine descente aux enfers, l'écrivain tente de faire son mea culpa et nie être antisémite. Il raconte également les sévices et les tortures qu'il aurait subis petit de la part de ses parents.

Yann Moix (51 ans) était l'invité de l'émission On n'est pas couché le 31 août 2019 sur France 2. Très attendu à l'occasion de ce retour sur le plateau où il exerça comme polémiste de 2015 à 2018, l'écrivain a tenu tout d'abord à s'excuser pour les bandes dessinées antisémites (dans des numéros d'Ushoahia auxquels il a participé quand il avait 21 ans) ressurgies à la suite de la parution de son livre Orléans : "La première chose que je voudrais faire, c'est de demander pardon (...) Pour les dessins choquants et les bandes dessinées abjectes de mon cru."

Des amis gênants

Interrogé ensuite par Laurent Ruquier sur ses relations amicales avec deux personnalités négationnistes (Marc-Edouard Nabe et Paul-Eric Blanrue), Yann Moix déclare ne plus avoir aucun contact avec eux. Il explique avoir envoyé un texto assez poétique au premier : "Va te faire enculer" en 2007 lorsqu'il aurait découvert une de ses affiches antisémites dans la rue. Pour le second, ex-frontiste proche du négationniste Robert Faurisson, il aurait cessé de le contacter en 2013. Pour achever de se défendre, il répond à l'animateur : "Blanrue ? Vous l'avez reçu en 2008 Laurent, même le Canard Enchaîné le présentait comme un royaliste en 2010."

Ushoahiah, le magazine de l'extrême

Ancien critique de l'émission, à son tour de passer face à Adèle Van Reeth et Franz-Olivier Giesbert. Pour expliquer ses bandes dessinées et ses écrits passés, il déclare : "C'était une période de ma vie où j'étais dans une chute totale (...) Pendant 3-4 mois de ma vie, j'ai pratiqué l'abjection. J'ai été une ordure... " Avant de poursuivre : "Je m'en prenais aussi aux myopathes, aux handicapés, aux Éthiopiens." Pour terminer son discours, il assène : "Je me vomissais."

Alexandre, le frère oublié

Tout comme leur père, son frère Alexandre a contesté la version de Yann Moix dans son ouvrage Orléans. D'enfant battu, tel qu'il se décrit, le voilà accusé d'être le bourreau. Dans une lettre ouverte justement intitulée "Mon frère, ce bourreau" adressée au Parisien, Alexandre explique avoir été torturé par Yann pendant toute son enfance. Pire, il déclare que les sévices décrits par Yann étaient en réalité ceux qu'il lui infligeait quotidiennement. Des détails glaçants font écho à de nombreux actes extrêmement cruels de la part de Yann sur son frère : "J'ai subi 20 ans durant des sévices et des humiliations d'une rare violence de sa part. Ceux-là mêmes qu'il décrit dans son roman, en les prêtant à nos parents."

Écrivain lui aussi, il explique que son frère le menacerait régulièrement par des appels téléphoniques :"Exister avec ce nom si encombrant forçait alors le respect. Ce nom - son précieux - qu'il protégeait avec hargne, était l'objet récurrent de ses menaces téléphoniques nocturnes : "Je vais t'envoyer des mecs chez toi qui te feront faire passer l'envie d'utiliser mon nom, p'tit con ! Il n'y a qu'un Moix sur Terre ! Et il n'y aura qu'un Moix dans la littérature ! Il n'y aura qu'un Moix dans le cinéma ! Moix, c'est MOI !"

Totalement absent du livre Orléans, Yann est revenu sur sa relation avec son frère. Il déclare : "Je pense que mon frère s'est bâti un récit pour pouvoir survivre à ce qu'il a vu. Il a assisté, pendant toute notre vie, pendant presque vingt ans, aux sévices, aux tortures que j'ai subies. Je crois qu'il est une grande victime lui aussi et dans un état de difficultés aussi profond que le mien. Je sais son mal-être (...) Nous nous battions. Les enfants, entre eux, ça se bat. Il n'y a pas un tortionnaire d'enfant avec les parents qui regardent au loin."

Par ailleurs, Yann sous entend que c'est peut-être son frère qui aurait permis la parution de ses fameuses bandes dessinées : "C'est une possibilité mais je n'ai pas les preuves..." Enfin, face à Lionel Duroy, il confie n'avoir jamais été heureux même à la suite de quinze années de psychanalyse : "Je n'ai jamais été réellement heureux."

Un mea culpa qui n'a pas totalement convaincu, à en croire certaines publications Twitter...

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